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Il y a 4 jours

Front Social 78

COMMUNIQUE DU FRONT SOCIAL
Le 6 décembre 2017.

Antonin Bernanos a été jeté brutalement en prison
CETTE VIOLENCE SE VEUT DISSUASIVE CONTRE LE MOUVEMENT SOCIAL
Nous exigeons la libération d’Antonin Bernanos

La répression ordinaire peut survenir à tout moment, en tout lieu :
perquisitionner, assigner à résidence, interdire d’aller et venir, surveiller, infiltrer, écouter, photographier, ficher, sanctionner, licencier, rédiger des notes qui vont servir le "jour j "...
L’état d’urgence est permanent. Il se tourne aujourd'hui contre Antonin. Pour l’exemple.
Nous exigeons la liberté pour Antonin. Nous pensons à lui et à sa famille.
Son cas doit nous conduire à riposter ensemble. L'unification des luttes contre la liquidation du code du travail, l'unification de la lutte contre toutes les répressions, sont le même combat.
Rappel des faits :

Une quinzaine d’hommes sans insigne, à 6 heures du matin le 5 décembre, défoncent la porte de l’appartement de la mère d’Antonin Bernanos. La brigade d’exécution des décisions de justice (BEDJ) de la police judiciaire parisienne n’a procédé à aucune sommation.
Son objectif ? Neutraliser et jeter en prison Antonin Bernanos, étudiant en sociologie de 23 ans, condamné le 11 octobre dernier à cinq ans de prison, dont trois ferme, pour l’incendie de la voiture de police brûlée quai de Valmy en mai 2016. Le prétexte de la violente intervention ? Un prétendu manquement à une obligation de pointage, dont son avocat dément formellement l'existence.
En fait, il s’agissait d'empêcher Antonin de témoigner publiquement samedi 9 décembre avec Assa Traoré sur le monde de la Prison et de la Justice à l'université de Nanterre.
Antonin, qui a constamment nié les faits qui lui sont reprochés, a déjà passé dix mois en prison préventive. Il a été condamné en octobre 2017 à 5 ans de prison, dont deux avec sursis. Son petit frère, Angel Bernanos, a été relaxé après 42 jours de détention provisoire. Six des neuf prévenus avec lui sont condamnés à de la prison ferme, un an et demi après qu'une voiture de police a été incendiée quai de Valmy, à Paris.
Antonin, en liberté de façon tout à fait légale, s’apprêtait à débattre d'un aménagement de peine avec le juge pour sauvegarder ses études.
Aujourd'hui, il est en prison pour l'exemple, les faits le montrent :
Le 18 mai 2016, le syndicat de police Alliance organise une provocation et décide de se rassembler place de la République - lieu de rassemblement quotidien de Nuit debout.
Le syndicat Alliance y accueille la droite extrême pour bien se faire comprendre.
Une contre-manifestation est appelée le même jour par le collectif « Urgence notre Police assassine ».
Les manifestants sont refoulés de la Place de la République. C’est à ce moment qu’intervient l’incendie de la voiture de police quai de Valmy.
S’ensuit la répression :
Quatre jeunes manifestants sont interpellés chez eux, interrogés en garde à vue puis emprisonnés sans procès.
Antonin fera 10 mois de prison préventive, sur la seule base d’un simple témoignage au début anonyme, qui s’avère être celui d'un policier des services de renseignements de la préfecture de police de Paris - DRPP !
L’acharnement contre Antonin Bernanos s’inscrit dans un contexte de répression accrue de la part des forces de l’ordre, de la justice, du patronat.
Constatée dans les banlieues et les quartiers populaires à force de contrôles et de perquisitions, déployée dans les entreprises à coups de conseils de discipline, la répression a pris une dimension nouvelle avec le mouvement contre la Loi travail :
4 150 militants, manifestants ou grévistes sont poursuivis, condamnés ou licenciés depuis mars 2016.
Un seuil avait été franchi avec l’affaire Goodyear et la condamnation en novembre 2015 de huit ouvriers, dont un à 24 mois de prison dont 9 ferme – une peine inédite – pour la séquestration de deux cadres en 2014.
Depuis les exemples ne cessent de se multiplier... Une nouvelle étape est franchie avec Antonin.
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Il y a 1 semaine

Front Social 78

En ce jour de grève massivement suivie sur l EGT N et U, avec de nombreuses équipes à 100% de grévistes, la direction a refusé de rencontrer les grévistes au siège de l établissement sur Versailles.

Les cheminots CGT de Versailles ont donc décidé d aller envahir le bureau de Madame la directrice des Lignes N et U, pour aller directement l interpeller et faire entendre les revendications des agents.

Une délégation sera donc reçue dans l après midi pour entamer des négociations.

On ne lâche rien !!!! 👊
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