Face à la politique antisociale du président Macron
Tou.te.s concerné.es...
Convergences des luttes et des grèves
Lançons la contre-offensive...
S'unir pour ne plus subir
Avec le Front Social
Déterminé.es à gagner ensemble !
Précédent
Suivant

Dernières news

Fil d'actu Facebook

Comments Box SVG iconsUsed for the like, share, comment, and reaction icons

Il y a 3 jours

UNEF - TACLE : Tendance Action Collective et Luttes Etudiantes
La Fondation santé des étudiants de France met 14 étudiant.e.s à la porte de la résidence de Nanterre !

Le vendredi 13 mars, précédant le début du confinement, la FSEF a exhorté les étudiant.e.s en situation de handicap à quitter la résidence universitaire de Nanterre sous 48 heures pour rejoindre le domicile familial. Alors que ces logements conventionnés assurent l’autonomie de étudiant.e.s en situation de handicap et un cadre de vie adapté, la FSEF a pris pour prétexte la crise sanitaire pour renvoyer, sur une base purement discriminatoire, 14 résident;e.s chez leurs parents. Dès lors, cela implique : aucune garantie d’un espace qui convient à leur(s) handicap(s), une exposition plus grande au Covid-19 pour elles et eux, mais aussi leurs proches, la prise en charge de l’accompagnement par la famille, le règlement des frais de déplacements et frais sanitaires engendrés.

Cette mesure a conduit des parents à stopper leur travail, des étudiant.e.s à se confronter à des situation familiale ! Décision irresponsable, inconsidérée, discriminatoire qui n’a pour effet que de précariser et fragiliser les étudiant.e.s et leur famille. A l’ordre incompréhensible et au délai plus que précipité, s’ajoutent intimidations de la part de la responsable RUA, Mme DAIGLE, et un silence pesant du CROUS.

Face à ce scandaleux désengagement, nous exigeons la réintégration des étudiant.e.s qui le souhaitent, la prise en charge des frais générés. Nous sommes confiné.e.s par solidarité pas pour plus dinégalités !

Article paru dans Libération : https://www.liberation.fr/france/2020/03/25/a-nanterre-quatorze-etudiants-handicapes-mis-a-la-porte-de-leur-residence_1782917?fbclid=IwAR1Pd7uuNulnZpgg_90QObJUCxqujA3Ba6V3oj5cJfoAwURGdrGAQ8cqNYk

Communiqué de l’ARENE (Association des Résidents de Nanterre) : https://www.facebook.com/124077270967789/photos/a.141085992600250/3664607756914705/?type=3&theater

La Fondation santé des étudiants de France met 14 étudiant.e.s à la porte de la résidence de Nanterre !

Le vendredi 13 mars, précédant le début du confinement, la FSEF a exhorté les étudiant.e.s en situation de handicap à quitter la résidence universitaire de Nanterre sous 48 heures pour rejoindre le domicile familial. Alors que ces logements conventionnés assurent l’autonomie de étudiant.e.s en situation de handicap et un cadre de vie adapté, la FSEF a pris pour prétexte la crise sanitaire pour renvoyer, sur une base purement discriminatoire, 14 résident;e.s chez leurs parents. Dès lors, cela implique : aucune garantie d’un espace qui convient à leur(s) handicap(s), une exposition plus grande au Covid-19 pour elles et eux, mais aussi leurs proches, la prise en charge de l’accompagnement par la famille, le règlement des frais de déplacements et frais sanitaires engendrés.

Cette mesure a conduit des parents à stopper leur travail, des étudiant.e.s à se confronter à des situation familiale ! Décision irresponsable, inconsidérée, discriminatoire qui n’a pour effet que de précariser et fragiliser les étudiant.e.s et leur famille. A l’ordre incompréhensible et au délai plus que précipité, s’ajoutent intimidations de la part de la responsable RUA, Mme DAIGLE, et un silence pesant du CROUS.

Face à ce scandaleux désengagement, nous exigeons la réintégration des étudiant.e.s qui le souhaitent, la prise en charge des frais générés. Nous sommes confiné.e.s par solidarité pas pour plus d'inégalités !

Article paru dans Libération : www.liberation.fr/france/2020/03/25/a-nanterre-quatorze-etudiants-handicapes-mis-a-la-porte-de-le...

Communiqué de l’ARENE (Association des Résidents de Nanterre) : www.facebook.com/124077270967789/photos/a.141085992600250/3664607756914705/?type=3&theater
... AfficherMasquer

Il y a 4 jours

UNEF - TACLE : Tendance Action Collective et Luttes Etudiantes
Depuis le lundi 16 mars, suite à la décision de Macron face au Covid-19, l’ensemble des universités sont fermées. 

Localement, nous voyons se développer peu à peu les cours en ligne, les cours par visio conférences, et mêmes des contrôles ou examens dématérialisés. Nous tenons à réaffirmer notre opposition à ce type de pratiques, et ce pour plusieurs raisons. 

En effet, avec l’ensemble des BU et bibliothèques fermées, les inégalités dans l’accès au numérique se renforcent, et ne permettent pas d’étudier dans des conditions acceptables. Rappelons qu’un-e étudiant-e sur cinq vit sous le seuil de pauvreté, et n’a pas forcément accès facilement à un ordinateur et une connexion internet. Le confinement, qu’il soit dans un 9m2 de cité-U avec une faible (ou inexistante) connexion internet, ou chez ses parents (avec frères et soeurs, un seul ordinateur) n’y aide en rien. Ajoutons à cela  les étudiant-e-s salarié-e-s, que ce soit par des entreprises non essentielles maintenant pourtant leur activité, ou en télétravail, faisant face à une multiplication d’heures supplémentaires. 

De plus, nous maintenons notre opposition à la tenue d’examens en ligne gérés par le privé, comme le prévoit le “Plan de continuité pédagogique” (https://urlz.fr/c5vk - pages 4&5), via par exemple le prestataire TestWE (tarifant un examen à 17€ par étudiant-e, ce qui reviendrait par exemple à 114 784€ pour faire passer un examen à tous les L1 de l’Université Paris-Nanterre). 

En outre, nous rappelons qu’un examen à distance ne peut pas avoir lieu si l’Université ne peut pas vérifier et garantir que chaque candidat-e dispose des moyens techniques pour être évalué-e. L’article D611-12 du Code de l’éducation dispose que : « La validation des enseignements contrôlée par des épreuves organisées à distance sous forme numérique, doit être garantie par : 1° La vérification que le candidat dispose des moyens techniques lui permettant le passage effectif des épreuves »

La seule option qui éviterait de faire payer doublement aux étudiant-e-s les conséquences de cette situation, qui ne pénalise ni les étudiant-e-s en contrôle terminal, ni les étudiant-e-s ayant fait grève contre la LPPR et la réforme des retraites, et qui ne défavorise pas sur le plan des résultats ou sur le fait qu’elle ne reporte pas le calendrier universitaire c’est la validation automatique du semestre. En ce sens, la CFVU de l’Université de Paris 3 - Sorbonne Nouvelle a voté pour une note plancher à 12 et, malgré les tentatives honteuses de la Présidence de ne pas l’appliquer, des négociations sont en cours pour voir son application.

Nous ne sommes pas opposé-e-s à la tenue de cours en ligne ou de classes virtuelles, si des personnes souhaitent les dispenser ou les suivre, mais nous refusons le rendu de toute forme d’évaluation notée et la prise en compte de l’assiduité. 

Les Présidences nous vantent la présupposée “valeur de nos diplômes” pour justifier l’application de cette aberration pédagogique que constituent les cours en ligne. Ils supposent que ne pas tenir les examens en ligne reviendrait à pénaliser les étudiant-e-s qui essuieront des refus lors des candidatures en Master ou au moment de trouver un emploi, car ils auraient des diplômes dévalorisés. Quelle ironie de voir que ceux qui hier réduisaient les budgets de l’ESR, dégradant ainsi la qualité de nos enseignements, et restreignaient l’accès aux études en imposant des mesures sélectives, aujourd’hui se font les fervents défenseurs de nos diplômes! Ce ne sont pas les cours sur Skype qui permettront d’avoir accès au Master ou d’avoir un emploi. C’est en mettant fin à la sélection en M1 et en investissant de l’argent afin de créer des places qu’on pourra garantir la poursuite d’études. C’est en arrêtant les licenciements et en créant des emplois, notamment dans le service public, qu’on pourra garantir l’obtention d’un travail pour toutes et tous!

En réalité, la tenue de partiels dans de telles conditions, en renforçant les inégalités, va rendre plus difficile l’obtention d’un diplôme pour les étudiant.e.s les plus défavorisé.e.s, et donc accroître la sélection déjà existante. La validation automatique est donc la seule mesure qui permet aux étudiant-e-s de poursuivre leurs cursus sans entraver le déroulement du calendrier universitaire. 

C’est pour cela que, nous appelons l’ensemble des étudiant-e-s à s’organiser collectivement dans ce sens, par promotions, par filières, par UFR, et à envoyer des mails à leurs présidences, professeurs, doyens, directeurs d’UFR ou de composante, en exigeant cette mesure.

Nous lançons un appel à toutes les structures syndicales étudiantes, collectifs, comités de mobilisation ou associations, qu’elles soient nationales, locales, rattachées ou non à une organisation syndicale nationale, afin de taper collectivement ensemble dans le sens d’une validation automatique nationale.

Dans les universités où nous sommes présent-e-s, nous organisons des permanences afin d’aider les étudiant-e-s à obtenir satisfaction sur cette demande, mais également pour demander le report des stages, rendus de mémoire, etc.

Pour plus d’informations sur les permanences :
★ UNEF Le Mans : https://www.facebook.com/unef.lemans
★ UNEF Grenoble : https://www.facebook.com/unef.grenoble/
★ UNEF - TACLE Nanterre : https://www.facebook.com/UNEFTACLE
★ UNEF - TACLE Lille : https://www.facebook.com/UNEF-TACLE-Lille-2385588861726588/
★ UNEF - TACLE Lyon : https://www.facebook.com/UnefTacleLyon

http://tacle-unef.blogspot.com/2020/03/confines-par-solidarite-pas-pour-plus.html

Depuis le lundi 16 mars, suite à la décision de Macron face au Covid-19, l’ensemble des universités sont fermées.

Localement, nous voyons se développer peu à peu les cours en ligne, les cours par visio conférences, et mêmes des contrôles ou examens dématérialisés. Nous tenons à réaffirmer notre opposition à ce type de pratiques, et ce pour plusieurs raisons.

En effet, avec l’ensemble des BU et bibliothèques fermées, les inégalités dans l’accès au numérique se renforcent, et ne permettent pas d’étudier dans des conditions acceptables. Rappelons qu’un-e étudiant-e sur cinq vit sous le seuil de pauvreté, et n’a pas forcément accès facilement à un ordinateur et une connexion internet. Le confinement, qu’il soit dans un 9m2 de cité-U avec une faible (ou inexistante) connexion internet, ou chez ses parents (avec frères et soeurs, un seul ordinateur) n’y aide en rien. Ajoutons à cela les étudiant-e-s salarié-e-s, que ce soit par des entreprises non essentielles maintenant pourtant leur activité, ou en télétravail, faisant face à une multiplication d’heures supplémentaires.

De plus, nous maintenons notre opposition à la tenue d’examens en ligne gérés par le privé, comme le prévoit le “Plan de continuité pédagogique” (urlz.fr/c5vk - pages 4&5), via par exemple le prestataire TestWE (tarifant un examen à 17€ par étudiant-e, ce qui reviendrait par exemple à 114 784€ pour faire passer un examen à tous les L1 de l’Université Paris-Nanterre).

En outre, nous rappelons qu’un examen à distance ne peut pas avoir lieu si l’Université ne peut pas vérifier et garantir que chaque candidat-e dispose des moyens techniques pour être évalué-e. L’article D611-12 du Code de l’éducation dispose que : « La validation des enseignements contrôlée par des épreuves organisées à distance sous forme numérique, doit être garantie par : 1° La vérification que le candidat dispose des moyens techniques lui permettant le passage effectif des épreuves »

La seule option qui éviterait de faire payer doublement aux étudiant-e-s les conséquences de cette situation, qui ne pénalise ni les étudiant-e-s en contrôle terminal, ni les étudiant-e-s ayant fait grève contre la LPPR et la réforme des retraites, et qui ne défavorise pas sur le plan des résultats ou sur le fait qu’elle ne reporte pas le calendrier universitaire c’est la validation automatique du semestre. En ce sens, la CFVU de l’Université de Paris 3 - Sorbonne Nouvelle a voté pour une note plancher à 12 et, malgré les tentatives honteuses de la Présidence de ne pas l’appliquer, des négociations sont en cours pour voir son application.

Nous ne sommes pas opposé-e-s à la tenue de cours en ligne ou de classes virtuelles, si des personnes souhaitent les dispenser ou les suivre, mais nous refusons le rendu de toute forme d’évaluation notée et la prise en compte de l’assiduité.

Les Présidences nous vantent la présupposée “valeur de nos diplômes” pour justifier l’application de cette aberration pédagogique que constituent les cours en ligne. Ils supposent que ne pas tenir les examens en ligne reviendrait à pénaliser les étudiant-e-s qui essuieront des refus lors des candidatures en Master ou au moment de trouver un emploi, car ils auraient des diplômes dévalorisés. Quelle ironie de voir que ceux qui hier réduisaient les budgets de l’ESR, dégradant ainsi la qualité de nos enseignements, et restreignaient l’accès aux études en imposant des mesures sélectives, aujourd’hui se font les fervents défenseurs de nos diplômes! Ce ne sont pas les cours sur Skype qui permettront d’avoir accès au Master ou d’avoir un emploi. C’est en mettant fin à la sélection en M1 et en investissant de l’argent afin de créer des places qu’on pourra garantir la poursuite d’études. C’est en arrêtant les licenciements et en créant des emplois, notamment dans le service public, qu’on pourra garantir l’obtention d’un travail pour toutes et tous!

En réalité, la tenue de partiels dans de telles conditions, en renforçant les inégalités, va rendre plus difficile l’obtention d’un diplôme pour les étudiant.e.s les plus défavorisé.e.s, et donc accroître la sélection déjà existante. La validation automatique est donc la seule mesure qui permet aux étudiant-e-s de poursuivre leurs cursus sans entraver le déroulement du calendrier universitaire.

C’est pour cela que, nous appelons l’ensemble des étudiant-e-s à s’organiser collectivement dans ce sens, par promotions, par filières, par UFR, et à envoyer des mails à leurs présidences, professeurs, doyens, directeurs d’UFR ou de composante, en exigeant cette mesure.

Nous lançons un appel à toutes les structures syndicales étudiantes, collectifs, comités de mobilisation ou associations, qu’elles soient nationales, locales, rattachées ou non à une organisation syndicale nationale, afin de taper collectivement ensemble dans le sens d’une validation automatique nationale.

Dans les universités où nous sommes présent-e-s, nous organisons des permanences afin d’aider les étudiant-e-s à obtenir satisfaction sur cette demande, mais également pour demander le report des stages, rendus de mémoire, etc.

Pour plus d’informations sur les permanences :
★ UNEF Le Mans : www.facebook.com/unef.lemans
★ UNEF Grenoble : www.facebook.com/unef.grenoble/
★ UNEF - TACLE Nanterre : www.facebook.com/UNEFTACLE
★ UNEF - TACLE Lille : www.facebook.com/UNEF-TACLE-Lille-2385588861726588/
★ UNEF - TACLE Lyon : www.facebook.com/UnefTacleLyon

tacle-unef.blogspot.com/2020/03/confines-par-solidarite-pas-pour-plus.html
... AfficherMasquer

Il y a 1 semaine

UNEF - TACLE : Tendance Action Collective et Luttes Etudiantes
🚨🚨🚨 APPEL DE LA 6ÈME COORDINATION NATIONALE DES AG INTERPRO, DE SECTEURS ET COLLECTIFS DE LUTTE 🚨🚨🚨

À faire circuler largement !

...

Appel de la 6e coordination interpro nationale du samedi 21 mars 2020

90 personnes ont participé par téléphone à cette réunion:

*Mandaté.e.s
-AG Interpro 92
-Association française d’ethnologie et d’anthropologie (AFEA)
-Sud Poste 13
-AG Education Ile-de-France
-Coordination nationale Education
-AG interpro-interluttes 57
-Maison de la grève et AG interpro-Fronts de luttes
-Coordination nationale du travail social
-GIGM77
-UNEF Grenoble

*Non mandaté.e.s

-Catacombes/Paris musées/Ville de Paris
-AG interpro de Grenoble 
-Union Justice et Santé
-AG interpro de Lyon
-AG interpro Romainville/Les Lilas/Le Pré Saint Gervais
-AG interpro Paris 18
-Intersyndicale des agents de la Ville de Paris
-AG interpro de Rouen
-Sud PTT35
-Commob fac de Nanterre
-Commob facs et Labos en lutte
-UNEF TACLE Lille
-AG Argenteuil-Bezons
-Collectif interprofessionnel de Bègles Gironde, de la coordination des collectifs Gironde
-AG interpro 72
-Collectifs Bordeaux centre 
-Fac Paris 8
-CGT Air Liquide
-AG interpro de Moselle
-SUD PTT Gironde
-SUD PTT Paris
-AG Education Est francilien
- Stop Précarité
-Comité de mobilisation Université de Dauphine
-Comité de soutien facteurs et factrices du 92

Aucune confiance en Macron pour défendre notre santé !
Il temps pour la jeunesse et le monde du travail, avec ou sans emploi, de se mobiliser pour défendre nos droits sociaux! 

Le gouvernement et le patronat nous adressent des consignes contradictoires : dun côté, nous sommes censés rester chez nous, et de lautre on nous explique quil faut aller au boulot !
 
Dans la pratique, une bonne partie du monde du travail se retrouve plongée dans des conditions de travail scandaleuses : pas de gants, pas de masques, pas de gel, charge, rythmes de travail et pression des chefs parfois décuplées y compris pour les salariés confinés et placés en télé-travail... la situation des personnels de santé étant particulièrement dramatique.
 
Nous ne sommes égaux ni face à la maladie, ni face au confinement : pour les un.e.s, les dépistages facilement accessibles et un traitement médical rapide et efficace, ou alors un confinement en résidence secondaire… et pour les autres, les conditions de travail horribles, notamment pour les travailleurs sous-traitants et migrants, ou encore le chômage, labsence de logement, et lenfer de lhospitalisation en pleine épidémie. La répression continue d’ailleurs à plein régime, à la RATP, à La Poste ou ailleurs.
 
Le confinement devient loccasion pour la classe dirigeante datteintes flagrantes à nos libertés démocratiques : intervention policière contre des syndicalistes postiers, violences et quadrillage policiers dans les quartiers populaires...
 
Et Macron ouvre déjà une brèche vers une remise en cause fondamentale de nos droits sociaux : face à lépidémie, les lois présentées au parlement prévoient-elles de construire des hôpitaux, de rendre largement accessibles les tests de dépistage ? Non : facilités pour sabrer les congés payés, détricotage de la limitation du temps de travail, cadeaux financiers aux patronat... Cest la stratégie du choc que tente de mettre en œuvre ce même gouvernement qui na pas abandonné le projet de casser nos retraites !
 
En réalité, que ce soit avant ou pendant lépidémie, ces gens-là nont quune préoccupation : faire un maximum de profits, sans aucun égard pour les conséquences sur la santé et la dignité de la grande majorité de la population ! Cest pourquoi nous n’accordons aucun appui, aucun crédit, aucun soutien à lunion nationale quils appellent de leurs vœux. Cest pourquoi nous rejetons tant les votes unanimes à lAssemblée que la déclaration commune syndicats-patronat.
Les patrons et gouvernements à leur service qui ont criminellement contribué à cette crise sanitaire notamment en mettant à mal le système hospitalier n’ont aucune leçon à nous donner !
 
À lopposé de toute Union nationale avec le gouvernement et le patronat, cest à nous-mêmes de prendre en main la défense de notre santé et de nos intérêts. Une guerre est effectivement menée, elle l’est contre nous mais nous refusons d’être de la chair à profit !
 
Et des résistances se sont déclenchées dans de nombreuses entreprises. Nous appelons à la généralisation de lexercice du droit de retrait : les nombreuses et nombreux salariés qui se sont saisis dans le privé comme dans le public de cette arme ont mille fois raison ! Il est temps détendre au maximum cette forme de résistance salutaire, qui peut donner le signal dun début de reprise dinitiative de notre camp social.
 
Alors que la journée du 31 mars avait été fixée pour un redémarrage de l’affrontement avec le gouvernement et sa réforme des retraites, nous appelons également lensemble des organisations du mouvement ouvrier et du mouvement social à se réunir et à appeler à une journée de grève interprofessionnelle pour exiger le retrait de tous les plans de régression sociale, sur nos retraites, nos congés payés et sur le temps de travail. Une telle journée de grève serait également le moyen dexiger un plan durgence pour lhôpital public avec 10 000 embauches immédiates de personnels soignants et le nombre correspondant de personnels non-soignants, la mise à disposition de tests de dépistage en nombre suffisant, ainsi que la réquisition des entreprises privées du secteur de la santé, la réquisition des logements vacants. L’année 2019 a battu tous les records en termes de dividendes avec 60 milliards d’euros, et donc de l’argent, il y en a : utilisons-le pour l’hôpital public plutôt que pour engraisser le patronat.
 
Nous appelons tous les syndicats, organisations, collectifs de lutte, AG de secteur et interpro à maintenir des cadres de réunion en sappuyant sur les moyens technologiques daudio-conférences.
Nous nous préparons d’ores et déjà à descendre dans la rue en masse dès la fin de l’épidémie contre ce gouvernement et sa politique criminelle.
 
Nous appelons à une prochaine coordination nationale le 28 mars. Regrouper toutes les forces qui veulent une mobilisation densemble du monde du travail et de la jeunesse est plus que jamais nécessaire !

🚨🚨🚨 APPEL DE LA 6ÈME COORDINATION NATIONALE DES AG INTERPRO, DE SECTEURS ET COLLECTIFS DE LUTTE 🚨🚨🚨

À faire circuler largement !

...

Appel de la 6e coordination interpro nationale du samedi 21 mars 2020

90 personnes ont participé par téléphone à cette réunion:

*Mandaté.e.s
-AG Interpro 92
-Association française d’ethnologie et d’anthropologie (AFEA)
-Sud Poste 13
-AG Education Ile-de-France
-Coordination nationale Education
-AG interpro-interluttes 57
-Maison de la grève et AG interpro-Fronts de luttes
-Coordination nationale du travail social
-GIGM77
-UNEF Grenoble

*Non mandaté.e.s

-Catacombes/Paris musées/Ville de Paris
-AG interpro de Grenoble
-Union Justice et Santé
-AG interpro de Lyon
-AG interpro Romainville/Les Lilas/Le Pré Saint Gervais
-AG interpro Paris 18
-Intersyndicale des agents de la Ville de Paris
-AG interpro de Rouen
-Sud PTT35
-Commob fac de Nanterre
-Commob facs et Labos en lutte
-UNEF TACLE Lille
-AG Argenteuil-Bezons
-Collectif interprofessionnel de Bègles Gironde, de la coordination des collectifs Gironde
-AG interpro 72
-Collectifs Bordeaux centre
-Fac Paris 8
-CGT Air Liquide
-AG interpro de Moselle
-SUD PTT Gironde
-SUD PTT Paris
-AG Education Est francilien
- Stop Précarité
-Comité de mobilisation Université de Dauphine
-Comité de soutien facteurs et factrices du 92

Aucune confiance en Macron pour défendre notre santé !
Il temps pour la jeunesse et le monde du travail, avec ou sans emploi, de se mobiliser pour défendre nos droits sociaux!

Le gouvernement et le patronat nous adressent des consignes contradictoires : d'un côté, nous sommes censés rester chez nous, et de l'autre on nous explique qu'il faut aller au boulot !

Dans la pratique, une bonne partie du monde du travail se retrouve plongée dans des conditions de travail scandaleuses : pas de gants, pas de masques, pas de gel, charge, rythmes de travail et pression des chefs parfois décuplées y compris pour les salariés confinés et placés en télé-travail... la situation des personnels de santé étant particulièrement dramatique.

Nous ne sommes égaux ni face à la maladie, ni face au confinement : pour les un.e.s, les dépistages facilement accessibles et un traitement médical rapide et efficace, ou alors un confinement en résidence secondaire… et pour les autres, les conditions de travail horribles, notamment pour les travailleurs sous-traitants et migrants, ou encore le chômage, l'absence de logement, et l'enfer de l'hospitalisation en pleine épidémie. La répression continue d’ailleurs à plein régime, à la RATP, à La Poste ou ailleurs.

Le confinement devient l'occasion pour la classe dirigeante d'atteintes flagrantes à nos libertés démocratiques : intervention policière contre des syndicalistes postiers, violences et quadrillage policiers dans les quartiers populaires...

Et Macron ouvre déjà une brèche vers une remise en cause fondamentale de nos droits sociaux : face à l'épidémie, les lois présentées au parlement prévoient-elles de construire des hôpitaux, de rendre largement accessibles les tests de dépistage ? Non : facilités pour sabrer les congés payés, détricotage de la limitation du temps de travail, cadeaux financiers aux patronat... C'est la "stratégie du choc" que tente de mettre en œuvre ce même gouvernement qui n'a pas abandonné le projet de casser nos retraites !

En réalité, que ce soit avant ou pendant l'épidémie, ces gens-là n'ont qu'une préoccupation : faire un maximum de profits, sans aucun égard pour les conséquences sur la santé et la dignité de la grande majorité de la population ! C'est pourquoi nous n’accordons aucun appui, aucun crédit, aucun soutien à l'union nationale qu'ils appellent de leurs vœux. C'est pourquoi nous rejetons tant les votes unanimes à l'Assemblée que la déclaration commune syndicats-patronat.
Les patrons et gouvernements à leur service qui ont criminellement contribué à cette crise sanitaire notamment en mettant à mal le système hospitalier n’ont aucune leçon à nous donner !

À l'opposé de toute "Union nationale" avec le gouvernement et le patronat, c'est à nous-mêmes de prendre en main la défense de notre santé et de nos intérêts. Une guerre est effectivement menée, elle l’est contre nous mais nous refusons d’être de la chair à profit !

Et des résistances se sont déclenchées dans de nombreuses entreprises. Nous appelons à la généralisation de l'exercice du droit de retrait : les nombreuses et nombreux salariés qui se sont saisis dans le privé comme dans le public de cette arme ont mille fois raison ! Il est temps d'étendre au maximum cette forme de résistance salutaire, qui peut donner le signal d'un début de reprise d'initiative de notre camp social.

Alors que la journée du 31 mars avait été fixée pour un redémarrage de l’affrontement avec le gouvernement et sa réforme des retraites, nous appelons également l'ensemble des organisations du mouvement ouvrier et du mouvement social à se réunir et à appeler à une journée de grève interprofessionnelle pour exiger le retrait de tous les plans de régression sociale, sur nos retraites, nos congés payés et sur le temps de travail. Une telle journée de grève serait également le moyen d'exiger un plan d'urgence pour l'hôpital public avec 10 000 embauches immédiates de personnels soignants et le nombre correspondant de personnels non-soignants, la mise à disposition de tests de dépistage en nombre suffisant, ainsi que la réquisition des entreprises privées du secteur de la santé, la réquisition des logements vacants. L’année 2019 a battu tous les records en termes de dividendes avec 60 milliards d’euros, et donc de l’argent, il y en a : utilisons-le pour l’hôpital public plutôt que pour engraisser le patronat.

Nous appelons tous les syndicats, organisations, collectifs de lutte, AG de secteur et interpro à maintenir des cadres de réunion en s'appuyant sur les moyens technologiques d'audio-conférences.
Nous nous préparons d’ores et déjà à descendre dans la rue en masse dès la fin de l’épidémie contre ce gouvernement et sa politique criminelle.

Nous appelons à une prochaine coordination nationale le 28 mars. Regrouper toutes les forces qui veulent une mobilisation d'ensemble du monde du travail et de la jeunesse est plus que jamais nécessaire !
... AfficherMasquer

Il y a 1 semaine

UNEF - TACLE : Tendance Action Collective et Luttes Etudiantes
Non aux pressions pour des heures de travail supplémentaires, menaçant notre santé et celle des autres !

Nombreu.ses.x sont les étudiant.e.s qui se salarient à côté de leurs études, notamment dans la distribution alimentaire. Malgré les restaurants mise à larrêt, la vente à emporter reste autorisée et les employeurs voient en la fermeture des universités loccasion dexploiter un peu plus les étudiant.e.s-travailleur.ses en exerçant des pressions soutenues pour effectuer des heures supplémentaires. Cela rentre en contradiction avec la poursuite du semestre universitaire et le bon déroulement des études -déjà impactées par ce contexte singulier. De plus, les préconisations sanitaires (masque, gants...) ne sont, le plus souvent, pas respectées. Ainsi, les étudiant.e.s précaires sexposent dautant plus au risque de contracter le Covid-19, mettent en péril leur santé et celles de toutes et tous.

Nous dénonçons fermement ces pratiques, demandons du matériel de protection sanitaire pour tou.te.s les travailleur.ses et sommes solidaires de tou.te.s les travailleur.ses de tout secteur qui, confronté.e.s à de telles conditions, décident dexprimer leur droit de retrait.

Non aux pressions pour des heures de travail supplémentaires, menaçant notre santé et celle des autres !

Nombreu.ses.x sont les étudiant.e.s qui se salarient à côté de leurs études, notamment dans la distribution alimentaire. Malgré les restaurants mise à l'arrêt, la vente à emporter reste autorisée et les employeurs voient en la fermeture des universités l'occasion d'exploiter un peu plus les étudiant.e.s-travailleur.ses en exerçant des pressions soutenues pour effectuer des heures supplémentaires. Cela rentre en contradiction avec la poursuite du semestre universitaire et le bon déroulement des études -déjà impactées par ce contexte singulier. De plus, les préconisations sanitaires (masque, gants...) ne sont, le plus souvent, pas respectées. Ainsi, les étudiant.e.s précaires s'exposent d'autant plus au risque de contracter le Covid-19, mettent en péril leur santé et celles de toutes et tous.

Nous dénonçons fermement ces pratiques, demandons du matériel de protection sanitaire pour tou.te.s les travailleur.ses et sommes solidaires de tou.te.s les travailleur.ses de tout secteur qui, confronté.e.s à de telles conditions, décident d'exprimer leur droit de retrait.
... AfficherMasquer

Messages suivants...