Face à la politique antisociale du président Macron
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Il y a 2 heures

Front Social 93 Ouest

Assemblée Citoyenne des Gilets Jaunes de La Plaine Saint-Denis
APPEL DE L'ASSEMBLÉE CITOYENNE DES GILETS JAUNES DE LA PLAINE SAINT-DENIS Habitants, citoyens, d’ici et d’ailleurs : les gilets jaunes de Saint-Denis, de La Plaine Saint-Denis et des environs s’adressent à vous. Nous avons entendu l’appel de l’assemblée populaire de Commercy à se retrouver dans une grande assemblée des assemblées, une commune des communes, le 26 janvier prochain. Nous les remercions et leur répondons que nous serons présents. Ici nous avons enfilé des gilets jaunes et nous avons tenu quatre assemblées générales, nous avons été à la rencontre des lycées, des écoles, des habitants de nos quartiers avec un questionnaire. L’accueil a été très bon et de belles discussions ont eu lieu sur le trottoir, dans nos espaces publics. Il nous faut poursuivre et multiplier de telles initiatives et en inventer d’autres pour faire grandir et développer le débat, NOTRE débat populaire. Dans nos quartiers, nombre de femmes, de familles, de jeunes rencontrent des difficultés pour trouver une formation, un travail, un logement décent et même un toit. Le prix des loyers, les petits salaires des salariés, de tous les précaires, font que chaque jour, c’est un combat pour nourrir sa famille, se nourrir soi-même. C’est une totale humiliation que de voir le mépris des dirigeants devant ces difficultés. Ici à Saint-Denis depuis des siècles nous sommes une terre d’accueil, d’immigration, de migration, de passage. Actuellement sur nos communes ce sont plus de 2000 réfugiés qui vivent dans la rue. Ils ont fui des famines, des guerres, des désastres climatiques, des régimes autoritaires. Ce sont les habitants qui se mobilisent depuis plusieurs années pour leur apporter un peu d’humanité, des repas, des duvets, des tentes. Par leur énergie, leur inventivité, ils sont pour beaucoup d’entre eux, à leur façon des gilets jaunes, qui se lèvent pour refuser l’injustice, la répression et les politiques migratoires destructrices. L’extrême richesse de certains, la soif de pouvoir de nombreux politiciens, le saccage de la planète nous appellent à un sursaut. La répression qui s’est abattue sur nombre d’entre nous a été féroce : mutilations, traumatismes, gardes à vue, procès, prison. Cette répression doit nous mobiliser voire nous encourager à continuer le mouvement. Nous devons poursuivre le grand rassemblement populaire qui au quotidien s’exprime, qui chaque samedi se rend visible, qui voit des mobilisations se construire sur tout le territoire. Nous devons poursuivre là où nous sommes, pour faciliter les rencontres, pour multiplier les discussions et les débats sous toutes les formes possibles pour élaborer des propositions pour transformer réellement la vie au quotidien. Alors maintenant, il appartient à chacun et à chacune de s’engager. À Saint-Denis, un groupe gilet jaune s’est levé pour participer aux journées de Commercy et à l’assemblée des assemblées du 26 janvier 2019. En avant, ne reculons plus, avançons, proposons, construisons pour demain une société plus partageuse et moins prédatrice.
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Il y a 16 heures

Front Social 93 Ouest

ANCIEN RÉGIME ET NÉOLIBÉRALISME : MACRON, RETOUR VERS LE FUTUR - Pour l'anniversaire de la mort de Louis XVI, Macron invite les patrons à Versailles - Le 8 mai 2015, Emmanuel Macron, ministre mais pas encore candidat à la présidentielle, déclare lors d'un déplacement à Orléans : « il nous manque un Roi ». Aujourd'hui, il est au pouvoir. Ce 21 janvier 2019, en pleine vague de révolte, pour le jour anniversaire de la décapitation de Louis XVI, que fait Macron ? Il invite 150 grands patrons au Château de Versailles ! Une provocation historique. Un choix symbolique assumé par le pouvoir. Ce président règne sans partage sur la Ve République, au service des plus riches. Il y a 150 ans, Marx et Engels décrivaient les sociétés capitalistes comme des sociétés où l'on avait détruit « tous les liens complexes [...], pour ne laisser subsister d'autre lien que le froid intérêt », « les eaux glacées du calcul égoïste ». Macron réalise la synthèse entre l'Ancien Régime et le néo-libéralisme. Il est l'incarnation d'un capitalisme autoritaire, aux références monarchiques. - HUMILIER LES PAUVRES. 500 00 euros de vaisselle pour l’Élysée, 78 000 euros de produits cosmétiques. Des dépenses obscènes, accompagnées de provocations sur «le pognon dingue » dépensé pour les minimas sociaux, et d'insultes contre les pauvres qui « déconnent ». Les dernières humiliations publiques en marge d'un « grand débat » qui n'est qu'un grand monologue spectaculaire s'inscrivent dans la continuité d'une série d'insultes contre le peuple : « illettrés », « fouteurs de bordel », « fainéants », « lâches » ou encore « professionnels du désordre». On se souvient de cette scène médiatisée d'un ancien combattant au printemps dernier, serrant la main du président, lui demandant : « soyez très ferme avec ces gauchos de la politique qui foutent la merde ». Et Macron de répondre avec un sourire carnassier, en pleine grève des cheminots et répression des étudiants : « ne vous inquiétez pas, regardez moi faire ». C'était un avant goût de la répression contre les Gilets Jaunes. - TOUT DONNER AUX RICHES. Alors qu'il piétine les plus pauvres, Macron offre des milliards d'euros aux grands patrons, à base d'exonérations fiscales et de suppressions des droits sociaux. Ces cadeaux s'accompagnent d'agressions sans aucun complexe contre les droits des chômeurs, et d'attaques contre les allocations destinées aux plus pauvres. Un exemple frappant : le gouvernement souhaite diminuer la pension de réversion, c'est à dire la somme versée à une veuve pour compenser l'appauvrissement provoqué par le décès de son conjoint. Macron ne se cache même pas de voler aux pauvres pour donner aux riches. Il attaque littéralement la veuve et l'orphelin. Avec une arrogance incroyable, il invite en pleine crise sociale, les plus riches parmi les riches, dans le somptueux château de Versailles. Symbole de la monarchie absolue. Macron, c'est la caricature du Shérif de Nottingham. - ÉCRASER LES CONTESTATIONS. Macron veut absolument montrer aux plus pauvres qu'ils doivent se taire. Il organise l'impuissance. Alors que le gouvernement répétait qu'il « n'y a pas d'argent magique » et qu'il fallait faire des économies, il dépensait au printemps dernier plus de 5 millions d'euros pour envoyer des blindés, des hélicoptères et des milliers de gendarmes pour détruire des cabanes sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. «L’État de droit a un coût mais il n'a pas de prix » entendait-on. En décembre 2018 et janvier 2019, le même gouvernement, plutôt que d'écouter l'immense détresse sociale qui s'exprime dans les rues, préfère utiliser des dizaines de millions d'euros pour écraser dans le sang les manifestations de Gilets Jaunes. Blindés, armes de guerre, nouveaux fusils, dizaines de milliers de grenades, dispositifs policiers inédits. En période d'austérité généralisée, il y a toujours de l'argent pour la répression. Ce gouvernement ne négocie pas, il agresse, par tous les moyens. Les «partenaires sociaux » sont ouvertement méprisés. L'époque a changé, on ne s’embarrasse même plus de simulacre de « dialogue social ». Depuis des mois, c'est une véritable opération contre-insurrectionnelle, qui tire partie de la communication médiatique, des divisions entre les opprimés, et de la brutalité inédite de la force policière. Dans l'antiquité, les généraux de Rome, revenaient après avoir maté les provinces « barbares » des confins du territoire. Aujourd'hui, la garde prétorienne tire dans le visage de manifestants, arrache des mains, et rafle préventivement des centaines d'opposants. Elle est félicitée chaque semaine par le gouvernement, et reçoit des primes en guise de remerciements. « La première condition de la paix sociale est que les pauvres aient le sentiment de leur impuissance », écrivait l'auteur d'extrême droite Maurice Barrès il y a cent ans. Une réflexion qui pourrait résumer à elle seule le programme politique du gouvernement Macron. Les milliers de garde à vue, de peines de prison, la liste infinie des mutilations : c'est le bilan d'une séquence où plus aucune expression contestataire, même la plus anodine, n'est tolérée. Macron est bien l'incarnation d'un capitalisme violent et autoritaire mêlé d'influences monarchiques, sur fond d'anéantissement des contre-pouvoirs. En faisant le vide autour de lui, en hurlant « venez me chercher », le président pose finalement une équation simple : son pouvoir contre la rue. Et entre les deux : la police. Macron et son monde ne reculeront que par la force. ... AfficherMasquer

Il y a 16 heures

Front Social 93 Ouest

De la prison pour avoir pointé un laser vers le ciel ! Les injustices les plus insoutenables s'accumulent. Un exemple à Toulouse. C'est l'histoire de Gérald, 32 ans, qui manifeste pour la première fois le 19 janvier. Après avoir constaté les violences gravissimes commises par la police dans sa ville, il amène un simple laser dans la manif. Il le pointe en direction des policiers qui tirent au Flash-Ball. Pour les éblouir. « J’avais vu sur les réseaux sociaux que les policiers tiraient gratuitement sur les manifestants avec leurs flash-balls », il explique. Et puis, il vise l'hélicoptère, qui survole la ville pour surveiller et ficher les manifestants. Un hélico, c'est cher, inutile et énervant. Photographié, suivi, filmé par une caméra thermique, Gérald est arrêté. Il est enfermé, et jugé en comparution immédiate. A l'audience, les gendarmes qui étaient dans l'hélicoptère le chargent au maximum. Ils prétendent qu'un simple laser aurait pu faire crasher leur hélicoptère. S'ils disent vrai, il y a de très gros soucis à se faire pour la sécurité des millions d'habitants des villes survolées par des engins aussi fragiles toutes les semaine. S'ils mentent, c'est pour le plaisir d'accabler un manifestant. D'ailleurs, ils réclament beaucoup d'argent, pour « préjudice moral ». Dans tous les cas, Gérald n'a commis aucune violence. On l'accuse, sur la foi de témoignages policiers, d'avoir potentiellement fait courir un risque qui ne s'est pas concrétisé. Mais une justice exceptionnelle s’acharne sur cet homme, qui a pourtant un casier vierge. Il se retrouve condamné à deux ans et demi de prison, dont une année ferme. Il part directement derrière les barreau. Pour l'exemple. Pour faire peur à tous les autres. Pour un faisceau de lumière en direction du ciel. Des lasers, nous en voyons parfois dans les manifestations. Certains policiers les mettent sur le canon de leurs armes, pour être surs de toucher leurs cibles. Souvent, ces policiers, comme leurs collègues, visent la tête avec leur arme à feu. Les balles en caoutchouc explosent un œil, une mâchoire, un nez, un crane. Elles mutilent à vie. 18 manifestants ont perdu un œil depuis un mois et demi à cause de leurs tirs. Des vie brisées. Contrairement à Gérald, les policiers qui visent la tête avec leurs armes, et causent des blessures gravissimes, ne sont pas inquiétés. C'est l'impunité totale. Mieux, ils ont, comme tous leurs collègues, reçu une grosse prime du gouvernement. Libérez Gérald, et les autres ! --- Source : https://www.ladepeche.fr/article/2019/01/21/2944216-an-ferme-gilet-jaune-failli-provoquer-crash-helicoptere-gendarmes.html ... AfficherMasquer

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