Face à la politique antisociale du président Macron
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Il y a 10 mois

Front Social 20ième

##### MEETING ##### ET SI ON PARLAIT GRÈVE GÉNÉRALE ? Premiers intervenantEs : Mickaël Wamen, CGT Goodyear Amiens Gaël Quirante, SUD POSTE 92 Anasse Kazib, SUD Rail Paris Nord Victor Mendes, UNEF NANTERRE Mathilde Eisenberg, SNUIPP 92 Cédric Lietchi, CGT ENERGIE PARIS Mouloud Sarhoui, CGT Geodis Gennevilliers Laurent Degousée, SUD Commerce... Des acteurs et actrices des luttes et grèves actuelles y prendront la parole. Une parole que l'on entend pas de la part des sommets des syndicats, partis et associations mais qui est aussi trop absente des bases combatives : et si on parlait grève générale ? Et si on ne témoignait pas seulement de nos luttes que d'autres soutiennent de loin mais qu'on discutait d'une véritable politique des luttes qui puisse entraîner tout le monde ; et si on discutait de comment construire la grève générale. Combattre l'éparpillement, construire le tous ensemble... en définitive faire converger nos Ags, nos manifestations, nos grèves... en un mot, nos luttes. Une grève générale qui bloque nos entreprises, nos universités où l'on puisse se réapproprier nos quartiers, nos lieux d'études et de travail et ne pas les laisser à la dictature grandissante des patrons. Une grève générale qui porte déjà en germe un autre monde... Premiers intervenantEs : Mickaël Wamen, CGT Goodyear Amiens Gaël Quirante, SUD POSTE 92 Victor Mendes, UNEF NANTERRE Mathilde Eisenberg, SNUIPP 92 Cédric Lietchi, CGT ENERGIE PARIS Mouloud Sarhoui, CGT Geodis Gennevilliers Laurent Degoussée, SUD Commerce... ... AfficherMasquer

Il y a 11 mois

Front Social 20ième
Rassemblement de soutien a 18h00 Belleville

Rassemblement de soutien a 18h00 BellevilleExpulsion en cours sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes La gendarmerie nationale a attaqué la zone dès 3H du matin. Avant 4H, la route des chicanes était reprise. Les blindés ont été déployés. Gaz et détonation dans la nuit. Pour suivre la situation sur place en temps réel : https://zad.nadir.org/ https://twitter.com/ZAD_NDDL https://twitter.com/NONago_NDDL --- Cette publication sera actualisée régulièrement. Rendez-vous à 18H, devant la Préfecture de Nantes. ... AfficherMasquer

Il y a 1 années

Front Social 20ième
Pour le 8 mars,Journée internationale de lutte pour les droits des femmes et des minorités de genre, le Front Social 20ième, partage et soutien lappel à manifester du Collectif Féministes Révolutionnaires, membre du Front social.

Pour le 8 mars,Journée internationale de lutte pour les droits des femmes et des minorités de genre, le Front Social 20ième, partage et soutien l'appel à manifester du Collectif Féministes Révolutionnaires, membre du Front social.[APPEL DU COLLECTIF FÉMINISTES RÉVOLUTIONNAIRES À MANIFESTER AVEC #METOO LE 8 MARS 2018, 15h40 À RÉPUBLIQUE !] Contre les violences sexistes, grève générale le 8 mars 2018 ! Le 8 mars est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et des minorités de genre. Nous, Collectif Féministes Révolutionnaires, y participons et y appelons pour que ce 8 mars soit une véritable journée de mobilisation et de lutte contre les violences sexistes au travail, dans l’espace domestique et dans le reste de la société. Le 8 mars cette année Cette année, la lutte pour les droits des femmes et minorités de genre semble émerger plus largement à l’échelle internationale, non seulement dans des milieux d’expression virtuels mais aussi dans la rue. Ce que l'on observait déjà l'an dernier s'est amplifié. Ni Una Menos en Argentine, Non Una Di Meno en Italie, le mouvement #MeToo à l'échelle mondiale et un appel à la grève internationale des femmes pour la deuxième année consécutive sont les signes d’un nouveau mouvement féministe. Nous rejoindrons donc ce 8 mars le cortège MeToo et souscrivons pleinement aux revendications qu’il porte, à savoir : (1) des services d’hébergement gratuits pour toutes les victimes de violences sexistes, (2) une éducation non-sexiste pour tou·te·s dès le plus jeune âge, (3) des formations non-sexistes contre les violences sur tous les lieux de travail, (4) la fin de l’impunité des violences sexistes. Pourquoi un appel à la grève ? Faire entendre nos droits et nos revendications implique de construire un rapport de force pour montrer que sans nous la société ne peut pas fonctionner. Chaque fois que nous faisons grève, non seulement nous portons notre voix à une échelle mille fois plus large que celle où nous pouvons habituellement nous exprimer, mais nous faisons en plus la démonstration de notre force en faisant pression sur le gouvernement et sur l’État. L'État, car nous ne sommes pas dupes du féminisme mené par le gouvernement Macron, niant les violences sexistes à l'œuvre sur nos lieux de travail (la suppression des CHSCT en est une illustration édifiante*) et la plus grande précarité des femmes et minorités de genre – victimes au premier rang des mesures antisociales du gouvernement. En plus de cela, Macron et son gouvernement centrent le débat sur le harcèlement de rue et sur sa répression, c'est-à-dire sur une forme de harcèlement particulièrement médiatisée comme étant le fait d'hommes de classes populaires et/ou racisés. Ceci permet de ne pas s'attaquer réellement au problème tout en justifiant une politique raciste. Contre ces fausses solutions, l’appel à la grève représente le moyen idéal pour défendre les droits des femmes et minorités de genre mais aussi pour promouvoir un féminisme antiraciste refusant toute instrumentalisation contre les personnes racisées, musulmanes ou supposées telles. Faire grève le 8 mars, c’est œuvrer à une convergence des luttes tout en prenant en compte l'autonomie historique des luttes féministes et antiracistes afin de construire le mouvement féministe le plus massif et pluriel possible, qui puisse s'appuyer sur des expériences distinctes du sexisme. Faire grève, c'est enfin se dégager du temps, cesser tout travail salarié comme domestique, pour se retrouver entre personnes opprimées par le sexisme et s'organiser collectivement afin de renverser le patriarcat. Pourquoi un féminisme révolutionnaire ? Les violences sexistes ne sont pas seulement affaires de « représentations », d'éducation parentale ou de responsabilité individuelle. C'est pourquoi notre féminisme se veut révolutionnaire, au sens où nous considérons que seul un renversement radical et irréversible de la société – et de la cellule familiale hétérosexuelle traditionnelle – permettra de mettre réellement fin à ce qui nous opprime aujourd'hui. En effet, la famille hétérosexuelle est le premier lieu des violences physiques, psychologiques et morales, mais aussi celui du travail domestique, travail invisible car non rémunéré, souvent considéré comme allant de soi ou naturellement féminin. C'est pourtant bien un travail : l’entretien de la maison, de la famille et l’éducation des enfants occupent un espace mental considérable, en plus de demander du temps et des forces physiques. Ce sont aussi et surtout les tâches qui rendent le travail rémunéré matériellement possible. Si la famille traditionnelle est le premier lieu de l’oppression et de l’exploitation des femmes et des minorités de genre, c'est aussi parce qu'elle est le lieu de la reproduction de la force de travail par le travail domestique. Cette oppression systémique des femmes et des minorités de genre, le patriarcat, structure toute notre société, des relations interpersonnelles à la justice, en passant par les salaires. Le patriarcat est reproduit et perpétué par le capitalisme dans la mesure où celui-ci précarise la situation des femmes et minorités de genre en plus de reproduire et intensifier les violences sexistes et sexuelles sur nos lieux de travail. Le capitalisme néolibéral incarné par la propagande du gouvernement Macron promeut une émancipation des femmes par le travail. Mais la majorité des femmes et minorités de genre travailleuses, à plus forte raison lorsqu’il s’agit de personnes racisées, sont dans des situations où la précarité, la hausse continuelle des cadences et la détérioration des conditions de travail sont telles qu'il est impossible de concevoir une émancipation par ce biais-là. Ainsi, nous ne pouvons concevoir un féminisme conséquent qui ne soit également anticapitaliste et antiraciste. La réponse était dans la question : un féminisme révolutionnaire pour une révolution féministe ! Nous vous donnons à tou·te·s RDV le 8 mars à 15h40 à République pour rejoindre le cortège MeToo. *Les Comités d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) étaient, jusqu'à leur suppression programmée par les ordonnances Macron, la seule instance syndicale où les victimes d'agression ou de harcèlement sexistes sur leur lieu de travail pouvaient dénoncer leurs agresseurs. En supprimant ces comités, les ordonnances renvoient les victimes de sexisme à des procédures plus longues et complexes, comme les dépôts de plainte. On ne propose donc plus de solution directement sur le lieu de travail de la victime. ... AfficherMasquer

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