Face à la politique antisociale du président Macron
Tou.te.s concerné.es...
Convergences des luttes et des grèves
Lançons la contre-offensive...
S'unir pour ne plus subir
Avec le Front Social
Déterminé.es à gagner ensemble !

Il n’y a que les combats que l’on ne mène pas qui sont perdus d’avance.
Info’Com-CGT, le syndicat des salariés de l’information et de la communication.

Dernières news

Fil d'actu Facebook

Il y a 2 jours

Info'Com-CGT
LA BATAILLE EUROPEENNE DES STEWARDS, HOTESSES ET PILOTES DE RYANAIR CONTINUE

« SI VOUS DEVEZ VOUS BATTRE CONTRE UNE MULTINATIONALE, IL FAUT SE CONSTITUER DE MANIERE MULTINATIONALE, NE PLUS Y ALLER CHACUN DANS SON COIN

« CETTE COMPAGNIE EST UN EMPLOYEUR TELLEMENT MAUVAIS QU’ELLE EST PARVENUE A FAIRE CE QUE PERSONNE N’AVAIT REUSSI : NOUS UNIR ENTRE PAYS AUTOUR D’UN ENNEMI COMMUN, ALORS QUE NOUS AVONS DES PRATIQUES POLITIQUES, SYNDICALES, CULTURELLES TRES DIFFERENTES. C’EST LA MAGIE RYANAIR ! »
 - (Fernando Gandra, responsable du syndicat national des personnels de vol au Portugal) -

LES SYNDICATS DES DIFFERENTS PAYS VONT SE RETROUVER EN SEPTEMBRE EN ITALIE POUR DECIDER D’UNE PROBABLE TROISIEME DATE DE GREVE, REUNISSANT CETTE FOIS-CI UN MEME JOUR LE PERSONNEL EN CABINE ET LES PILOTES, CE QUI SERAIT INEDIT.

Le Portugal, la Belgique, l’Allemagne, l’Italie, la Hollande… Depuis cet été, la compagnie Ryanair est visée par une grève européenne, inédite par son ampleur et le nombre de pays impliqués. Ryanair est pour la première fois questionné frontalement sur son modèle social low cost. Le mouvement pourrait se poursuivre en septembre, selon les syndicats.

Après une grève surprise des personnels de cabine portugais à Pâques, les salariés de Ryanair ont réussi leur coup, lançant cet été une grève contre le pionnier du low cost aérien, impliquant des travailleurs belges, portugais, italiens, hollandais et allemands.

Des centaines de vols ont ainsi dû être annulés, les 25 et 26 juillet 2018, lorsque stewards et hôtesses sont restés chez eux, avant que les pilotes ne bloquent à leur tour des dizaines d’avions au sol le 10 août dernier. Même à Dublin, siège social de l’entreprise, la colère gronde et les salariés ont multiplié les jours de grève cette année.

Sanctions en cas d’arrêts maladie trop nombreux, demandes de mutation acceptées ou non au regard du volume de ventes réalisées à bord en dépit de l’ancienneté, management « par la peur », obligation d’ouvrir un compte en Irlande ou d’avancer les frais lors des nuits passées loin de sa base… La liste des revendications est longue comme le bras.

Fernando Gandra reste sur cette ligne : « Le mouvement que nous menons n’est pas vraiment un combat sur les salaires, mais simplement pour que Ryanair respecte la loi. Il est évidemment possible, au XXIe siècle, d’avoir un contrat irlandais et de travailler au Portugal, mais on ne peut pas s’exonérer de toutes les règles locales, prévues par notre Constitution et notre code du travail. Cette entreprise a fait ce qu’elle a voulu pendant vingt ans, il est temps que cela s’arrête. »

La base du modèle économique de Ryanair et son ascension fulgurante reposent en effet sur des billets d’avion aux prix très doux, rendus possibles par l’application un peu partout en Europe du droit irlandais, bien moins protecteur que ceux d’un certain nombre de pays, notamment sur le salaire minimum, le temps de travail ou le droit à la représentation syndicale.

La vraie sortie de crise passe maintenant, pour les syndicats, par la pression sur les actionnaires, possiblement échaudés par la chute des réservations, un bon booking étant l’alpha et l’oméga du secteur aérien.

LA BATAILLE EUROPEENNE DES STEWARDS, HOTESSES ET PILOTES DE RYANAIR CONTINUE

« SI VOUS DEVEZ VOUS BATTRE CONTRE UNE MULTINATIONALE, IL FAUT SE CONSTITUER DE MANIERE MULTINATIONALE, NE PLUS Y ALLER CHACUN DANS SON COIN

« CETTE COMPAGNIE EST UN EMPLOYEUR TELLEMENT MAUVAIS QU’ELLE EST PARVENUE A FAIRE CE QUE PERSONNE N’AVAIT REUSSI : NOUS UNIR ENTRE PAYS AUTOUR D’UN ENNEMI COMMUN, ALORS QUE NOUS AVONS DES PRATIQUES POLITIQUES, SYNDICALES, CULTURELLES TRES DIFFERENTES. C’EST LA MAGIE RYANAIR ! »
- (Fernando Gandra, responsable du syndicat national des personnels de vol au Portugal) -

LES SYNDICATS DES DIFFERENTS PAYS VONT SE RETROUVER EN SEPTEMBRE EN ITALIE POUR DECIDER D’UNE PROBABLE TROISIEME DATE DE GREVE, REUNISSANT CETTE FOIS-CI UN MEME JOUR LE PERSONNEL EN CABINE ET LES PILOTES, CE QUI SERAIT INEDIT.

Le Portugal, la Belgique, l’Allemagne, l’Italie, la Hollande… Depuis cet été, la compagnie Ryanair est visée par une grève européenne, inédite par son ampleur et le nombre de pays impliqués. Ryanair est pour la première fois questionné frontalement sur son modèle social low cost. Le mouvement pourrait se poursuivre en septembre, selon les syndicats.

Après une grève surprise des personnels de cabine portugais à Pâques, les salariés de Ryanair ont réussi leur coup, lançant cet été une grève contre le pionnier du low cost aérien, impliquant des travailleurs belges, portugais, italiens, hollandais et allemands.

Des centaines de vols ont ainsi dû être annulés, les 25 et 26 juillet 2018, lorsque stewards et hôtesses sont restés chez eux, avant que les pilotes ne bloquent à leur tour des dizaines d’avions au sol le 10 août dernier. Même à Dublin, siège social de l’entreprise, la colère gronde et les salariés ont multiplié les jours de grève cette année.

Sanctions en cas d’arrêts maladie trop nombreux, demandes de mutation acceptées ou non au regard du volume de ventes réalisées à bord en dépit de l’ancienneté, management « par la peur », obligation d’ouvrir un compte en Irlande ou d’avancer les frais lors des nuits passées loin de sa base… La liste des revendications est longue comme le bras.

Fernando Gandra reste sur cette ligne : « Le mouvement que nous menons n’est pas vraiment un combat sur les salaires, mais simplement pour que Ryanair respecte la loi. Il est évidemment possible, au XXIe siècle, d’avoir un contrat irlandais et de travailler au Portugal, mais on ne peut pas s’exonérer de toutes les règles locales, prévues par notre Constitution et notre code du travail. Cette entreprise a fait ce qu’elle a voulu pendant vingt ans, il est temps que cela s’arrête. »

La base du modèle économique de Ryanair et son ascension fulgurante reposent en effet sur des billets d’avion aux prix très doux, rendus possibles par l’application un peu partout en Europe du droit irlandais, bien moins protecteur que ceux d’un certain nombre de pays, notamment sur le salaire minimum, le temps de travail ou le droit à la représentation syndicale.

La vraie sortie de crise passe maintenant, pour les syndicats, par la pression sur les actionnaires, possiblement échaudés par la chute des réservations, un bon booking étant l’alpha et l’oméga du secteur aérien.
... AfficherMasquer

 

Commentaire sur facebook

Effectivement, il faut s'adresser directement aux responsables et pas uniquement à leurs représentants locaux qui ne représentent rien et n'ont aucun pouvoir. Ce qui sous-entend, de la part de la CGT, une organisation malléable et adaptable au champ de bataille pour cesser la guerre des tranchées alors que l'aviation vient d'être inventée.

bon ils râlent tous le Cégétistes mais ! ils sont entrés dans la boutique en sachant qu'ils seraient moins payés que chez Air France. Ou alors le sergent recruteur leur à mis un flingue derrière les oreilles. Se sont ils rendus compte qu'ils niquaient les salaires de leurs confrères d' Air France ou autres compagnies sérieuses en acceptant des salaires de misère. Et ils viennent chouiner maintenant!

Ryannair et les autres compagnies low cost sont les exemples de la connerie humaine d'aujourd'hui . Quand un truc vaut 100 vous voulez tous le payer 80 ou 70 mais dites vous bien que c'est à votre détriment sécuritaire surtout dans ces boites volantes. Un avion c'est fait pour voler ou se cracher et quand ça se crashe et que vous êtes à bord vous êtes mal mais vous avez payé moins cher que sur une compagnies sérieuse. Exemple la cie low cost de Lufhtansaia le pilote taré non contrôlé ou examiné parce que ça coûte et qui se crash volontairement en faisant des dizaines de morts.

RYANAIR ! toutes les conditions de travail rêvées par le MEDEF, mais attention aux jacqueries de la piétaille .... elles peuvent revenir.....

greve general de toutes les entreprises pendant une semaine si ya pasd argent qui rentre dans leur poches le president et ces amies financierscomprendront enfin que c est fini d etre pris pour des esclaves

C'est maintenant que les syndicats Air-France doit se mettre en grève et soutenir Ryan, tant que ca jouera en ordre dispersé, ca n'aura aucun poids.

Punaise que c'est bon de polémiquer je suis mdr merci à tous pour vos comments plus amusants les uns que les autres je me suis régalé vivement le prochain sujet bonsoir à tous lol

sans compter les procès de Ryanair pour exclusion de personnes handicapées

C'est sur le macron va pas prendre Ryanair pour faire Paris touquets.

Où sont les français ? 🤔

ceci étant tout ce que j'ai écrit je le pense et l'assume

+ Afficher plus de commentaires

Il y a 4 jours

Info'Com-CGT
PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE, UNE CONTRE-RÉVOLUTION FISCALE - DÉCRYPTAGE

• Le choix du taux parmi 3 options

C’est l’heure du choix entre 3 options concernant le futur taux de prélèvement applicable au 1er janvier 2019.

1. La première , le« taux personnalisé », qui sera calculé sur la base du douzième de l’impôt dû par le foyer fiscal au titre des revenus 2017 divisé par le nombre de membres de ce foyer. Par exemple, si un foyer de deux personnes paie 9 000 euros d’Impôt sur le Revenu (IR) par an, chacun de ses membres verra son salaire au titre du taux personnalisé amputé à partir du 1er janvier de 375 euros par mois, soit un total de 750 euros alors que, jusqu’ici, l’ensemble du foyer payait 900 euros par mois sur dix mois.

2. La deuxième, le « taux individualisé ». Il permet de répartir la charge fiscale entre les membres du foyer fiscal lorsque leurs revenus sont disparates. En reprenant l’exemple précédent, si les revenus sont répartis à hauteur de deux tiers pour un membre du foyer et un tiers pour l’autre, le prélèvement mensuel sera respectivement de 500 euros et 250 euros. Le montant global de l’impôt dû ne sera pas modifié.

3. Dernière option, le taux « neutre ». Ce taux est un taux standard fondé sur celui d’un célibataire sans enfant. Il permet de dissimuler à l’employeur la réalité du revenu fiscal et de la situation familiale. Mais il induit que le contribuable verse l’éventuel complément ou se fasse rembourser par l’administration fiscale l’éventuel trop-versé (ce cas devrait être plus rare). Le choix de ce taux neutre conduira donc la plupart du temps à un paiement en deux fois de l’IR : sur le salaire, puis lors de la déclaration des revenus, qui reste en place à chaque printemps.

• Un « choc psychologique » sur la consommation ? 

La mise en place du prélèvement  va provoquer inévitablement un « choc psychologique ». Le fait de voir amputer son salaire net versé sur son compte en banque pourrait bien conduire à un effet de réduction de la consommation, plus ou moins long.

Cette baisse du salaire net effacera largement les effets de la fin de la bascule entre cotisations chômage et maladie et CSG, prévue au 1er octobre. 

Cet effet négatif sera-t-il compensé par un effet positif sur 2018, qui sera une « année blanche » sur le plan fiscal ? Rien n’est moins sûr.

• Le risque des effets preverses pour les non imposables 

Dans certains cas, où les contribuables ne sont pas imposables en raison de ces crédits d’impôt, ces derniers devront faire l’avance de leur impôt à l’État ; celui-ci les remboursera ensuite par le versement de ces crédits, mais l’effet négatif sur les revenus sera certain. À Bercy, on admet ce risque, tout en estimant « à un faible nombre » les usagers concernés.

C’est en septembre 2020 que le contribuable sera quitte de son impôt 2019, après avoir rempli sa déclaration de revenus en mars et reçu son avis d’imposition. C’est le moment où il y aura un ajustement définitif de l’impôt aux revenus.

Les contribuables pourraient alors se retrouver avec des factures à payer sur les trois derniers mois de 2020 et c’est la raison pour laquelle le fisc demande actuellement des coordonnées bancaires à tous. Au-delà de 300 euros, il y aura étalement de la dette fiscale.

• Un ajustement pas automatique engendre la multiplication d’un « trop perçu » remboursé l’année suivante

Il faudra que le contribuable ait bien conscience que le prélèvement à la source n’est pas calculé sur ses revenus effectifs, mais sur ceux de sa dernière déclaration. Il n’y aura pas d’ajustement automatique à sa situation présente. Il lui faudra donc procéder de lui-même, sur le site de l’administration, à la mise à jour de sa situation. C’est un élément essentiel que la campagne de communication du ministère, centrée sur la simplicité, pourrait faire perdre de vue à l’usager, avec le risque d’une très mauvaise surprise sur l’année suivante.

S’il y a changement de taux, le délai se traduira nécessairement par un trop-perçu ou trop-versé qui ne sera régularisé qu’en fin d’année suivante. Surtout, en France, l’impôt est calculé sur un montant annuel global du foyer fiscal. Le nouveau taux produit par l’administration sera une estimation. Si les revenus ou la situation change beaucoup en un an, là encore, le risque de trop-perçu ou de trop-versé sera notable.

Surtout, il faudra demeurer aux aguets en permanence : en cas d’augmentation de salaire, il faudra s’assurer, par exemple, qu’il n’y a pas de passage dans une tranche supérieure en déclarant le changement au fisc.

Mais cette vigilance risque de ne pas être suffisante, notamment pour ceux qui sont très précaires, comme les personnes multipliant les CDD courts ou les intermittents du spectacle dont les revenus sont fortement aléatoires et pour lesquels le revenu global annuel nest réellement connu quen fin dannée, et le taux réel ne peut ainsi pas réellement être déterminé en cours dannée. Pour eux, les régularisations de fin dannée sannoncent douloureuses.

• Quelle simplification ? 

C’est bien ici l’un des paradoxes de cette réforme : présentée comme une simplification, elle impose, en fait, un contact fréquent avec l’administration qui devra faire face à un inévitable afflux de demandes : sur l’option de taux, les changements de situation et les régularisations. Si le fisc est difficilement joignable, cette réforme risque d’alimenter le mécontentement.

Dans le même esprit, les revenus non salariaux devront faire l’objet d’un prélèvement parallèle mensuel. On l’a vu pour les indépendants, mais ce sera aussi le cas pour les revenus fonciers, par exemple. Dans le cas des personnes cumulant des revenus salariaux et des revenus non salariaux, il y aura donc deux prélèvements : à la source sur les salaires, sur un compte bancaire pour les autres revenus. Avec, là encore, des risques importants de régularisation. La simplification tant vantée par Gérald Darmanin est donc en réalité loin d’être évidente.

• La confidentialité punie

Autre point important : celui du « taux neutre » et donc de la confidentialité des revenus. Ce taux peut être choisi pour ne pas dévoiler à son employeur ses revenus. Mais ceux qui feront le choix de cette confidentialité le paieront cher. « Ce taux sera moins avantageux que le taux personnalisé », reconnaît-on à Bercy.

Dans l’immense majorité des cas, en effet, ce taux risque d’être inférieur à l’impôt à payer et il faudra donc en passer par une régularisation en fin d’année suivante. Ceux qui choisiront la discrétion perdront donc une grande partie des avantages du prélèvement à la source, sans pouvoir mensualiser l’intégralité de leur impôt, et devront donc revenir à des prélèvements mensuels sur trois mois en fin d’année. On imagine combien il y aura peu d’incitation à choisir cette formule. Dès lors, le prélèvement à la source offrira bel et bien une possibilité à l’employeur de déduire les revenus de ses salariés et d’en jouer dans le cadre des négociations salariales ou d’organisation…

• Un changement de paradigme historique

Le prélèvement à la source rend, en théorie, moins visible la contribution à cet effort. Il permet de rendre « indolore » le paiement. C’est d’ailleurs sa fonction pratique revendiquée. Mais il affaiblit l’acte citoyen de la contribution à l’intérêt général, acte déjà largement réduit par les exemptions et la faiblesse de la base fiscale de l’impôt sur le revenu. Le lien citoyen à l’impôt est donc largement entamé, même si le mode de calcul ne change pas.

De fait, l’individualisation du paiement par le salaire et son corollaire, le nouveau taux individualisé, est un premier pas vers un changement de méthode qui facilitera un changement de logique réduisant l’usage de la notion de foyer fiscal.

La politique fiscale actuelle du gouvernement, consistant à remplacer les cotisations salariales par la CSG, l’illustre parfaitement. Si, un jour, un gouvernement décide de fusionner CSG et IR par une suppression de fait de ce dernier, l’opération sera beaucoup plus simple grâce au prélèvement. Comme dans le cas des cotisations salariales santé et chômage, qui vont disparaître sans que personne s’en émeuve.

Le prélèvement à la source réduit l’impact citoyen de l’impôt sur le revenu et, pour tout dire, s’annonce comme le début de la fin de ce vieil impôt.

PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE, UNE CONTRE-RÉVOLUTION FISCALE - DÉCRYPTAGE

• Le choix du taux parmi 3 options

C’est l’heure du choix entre 3 options concernant le futur taux de prélèvement applicable au 1er janvier 2019.

1. La première , le« taux personnalisé », qui sera calculé sur la base du douzième de l’impôt dû par le foyer fiscal au titre des revenus 2017 divisé par le nombre de membres de ce foyer. Par exemple, si un foyer de deux personnes paie 9 000 euros d’Impôt sur le Revenu (IR) par an, chacun de ses membres verra son salaire au titre du taux personnalisé amputé à partir du 1er janvier de 375 euros par mois, soit un total de 750 euros alors que, jusqu’ici, l’ensemble du foyer payait 900 euros par mois sur dix mois.

2. La deuxième, le « taux individualisé ». Il permet de répartir la charge fiscale entre les membres du foyer fiscal lorsque leurs revenus sont disparates. En reprenant l’exemple précédent, si les revenus sont répartis à hauteur de deux tiers pour un membre du foyer et un tiers pour l’autre, le prélèvement mensuel sera respectivement de 500 euros et 250 euros. Le montant global de l’impôt dû ne sera pas modifié.

3. Dernière option, le taux « neutre ». Ce taux est un taux standard fondé sur celui d’un célibataire sans enfant. Il permet de dissimuler à l’employeur la réalité du revenu fiscal et de la situation familiale. Mais il induit que le contribuable verse l’éventuel complément ou se fasse rembourser par l’administration fiscale l’éventuel trop-versé (ce cas devrait être plus rare). Le choix de ce taux neutre conduira donc la plupart du temps à un paiement en deux fois de l’IR : sur le salaire, puis lors de la déclaration des revenus, qui reste en place à chaque printemps.

• Un « choc psychologique » sur la consommation ?

La mise en place du prélèvement va provoquer inévitablement un « choc psychologique ». Le fait de voir amputer son salaire net versé sur son compte en banque pourrait bien conduire à un effet de réduction de la consommation, plus ou moins long.

Cette baisse du salaire net effacera largement les effets de la fin de la bascule entre cotisations chômage et maladie et CSG, prévue au 1er octobre.

Cet effet négatif sera-t-il compensé par un effet positif sur 2018, qui sera une « année blanche » sur le plan fiscal ? Rien n’est moins sûr.

• Le risque des effets preverses pour les non imposables

Dans certains cas, où les contribuables ne sont pas imposables en raison de ces crédits d’impôt, ces derniers devront faire l’avance de leur impôt à l’État ; celui-ci les remboursera ensuite par le versement de ces crédits, mais l’effet négatif sur les revenus sera certain. À Bercy, on admet ce risque, tout en estimant « à un faible nombre » les usagers concernés.

C’est en septembre 2020 que le contribuable sera quitte de son impôt 2019, après avoir rempli sa déclaration de revenus en mars et reçu son avis d’imposition. C’est le moment où il y aura un ajustement définitif de l’impôt aux revenus.

Les contribuables pourraient alors se retrouver avec des factures à payer sur les trois derniers mois de 2020 et c’est la raison pour laquelle le fisc demande actuellement des coordonnées bancaires à tous. Au-delà de 300 euros, il y aura étalement de la dette fiscale.

• Un ajustement pas automatique engendre la multiplication d’un « trop perçu » remboursé l’année suivante

Il faudra que le contribuable ait bien conscience que le prélèvement à la source n’est pas calculé sur ses revenus effectifs, mais sur ceux de sa dernière déclaration. Il n’y aura pas d’ajustement automatique à sa situation présente. Il lui faudra donc procéder de lui-même, sur le site de l’administration, à la mise à jour de sa situation. C’est un élément essentiel que la campagne de communication du ministère, centrée sur la simplicité, pourrait faire perdre de vue à l’usager, avec le risque d’une très mauvaise surprise sur l’année suivante.

S’il y a changement de taux, le délai se traduira nécessairement par un trop-perçu ou trop-versé qui ne sera régularisé qu’en fin d’année suivante. Surtout, en France, l’impôt est calculé sur un montant annuel global du foyer fiscal. Le nouveau taux produit par l’administration sera une estimation. Si les revenus ou la situation change beaucoup en un an, là encore, le risque de trop-perçu ou de trop-versé sera notable.

Surtout, il faudra demeurer aux aguets en permanence : en cas d’augmentation de salaire, il faudra s’assurer, par exemple, qu’il n’y a pas de passage dans une tranche supérieure en déclarant le changement au fisc.

Mais cette vigilance risque de ne pas être suffisante, notamment pour ceux qui sont très précaires, comme les personnes multipliant les CDD courts ou les intermittents du spectacle dont les revenus sont fortement aléatoires et pour lesquels le revenu global annuel n'est réellement connu qu'en fin d'année, et le taux réel ne peut ainsi pas réellement être déterminé en cours d'année. Pour eux, les régularisations de fin d'année s'annoncent douloureuses.

• Quelle simplification ?

C’est bien ici l’un des paradoxes de cette réforme : présentée comme une simplification, elle impose, en fait, un contact fréquent avec l’administration qui devra faire face à un inévitable afflux de demandes : sur l’option de taux, les changements de situation et les régularisations. Si le fisc est difficilement joignable, cette réforme risque d’alimenter le mécontentement.

Dans le même esprit, les revenus non salariaux devront faire l’objet d’un prélèvement parallèle mensuel. On l’a vu pour les indépendants, mais ce sera aussi le cas pour les revenus fonciers, par exemple. Dans le cas des personnes cumulant des revenus salariaux et des revenus non salariaux, il y aura donc deux prélèvements : à la source sur les salaires, sur un compte bancaire pour les autres revenus. Avec, là encore, des risques importants de régularisation. La simplification tant vantée par Gérald Darmanin est donc en réalité loin d’être évidente.

• La confidentialité punie

Autre point important : celui du « taux neutre » et donc de la confidentialité des revenus. Ce taux peut être choisi pour ne pas dévoiler à son employeur ses revenus. Mais ceux qui feront le choix de cette confidentialité le paieront cher. « Ce taux sera moins avantageux que le taux personnalisé », reconnaît-on à Bercy.

Dans l’immense majorité des cas, en effet, ce taux risque d’être inférieur à l’impôt à payer et il faudra donc en passer par une régularisation en fin d’année suivante. Ceux qui choisiront la discrétion perdront donc une grande partie des avantages du prélèvement à la source, sans pouvoir mensualiser l’intégralité de leur impôt, et devront donc revenir à des prélèvements mensuels sur trois mois en fin d’année. On imagine combien il y aura peu d’incitation à choisir cette formule. Dès lors, le prélèvement à la source offrira bel et bien une possibilité à l’employeur de déduire les revenus de ses salariés et d’en jouer dans le cadre des négociations salariales ou d’organisation…

• Un changement de paradigme historique

Le prélèvement à la source rend, en théorie, moins visible la contribution à cet effort. Il permet de rendre « indolore » le paiement. C’est d’ailleurs sa fonction pratique revendiquée. Mais il affaiblit l’acte citoyen de la contribution à l’intérêt général, acte déjà largement réduit par les exemptions et la faiblesse de la base fiscale de l’impôt sur le revenu. Le lien citoyen à l’impôt est donc largement entamé, même si le mode de calcul ne change pas.

De fait, l’individualisation du paiement par le salaire et son corollaire, le nouveau taux individualisé, est un premier pas vers un changement de méthode qui facilitera un changement de logique réduisant l’usage de la notion de foyer fiscal.

La politique fiscale actuelle du gouvernement, consistant à remplacer les cotisations salariales par la CSG, l’illustre parfaitement. Si, un jour, un gouvernement décide de fusionner CSG et IR par une suppression de fait de ce dernier, l’opération sera beaucoup plus simple grâce au prélèvement. Comme dans le cas des cotisations salariales santé et chômage, qui vont disparaître sans que personne s’en émeuve.

Le prélèvement à la source réduit l’impact citoyen de l’impôt sur le revenu et, pour tout dire, s’annonce comme le début de la fin de ce vieil impôt.
... AfficherMasquer

 

Commentaire sur facebook

en d' autres terme, nous devenons la banque de crédit de l ' état. On prête , il nous rembourse, sans interets... on prete pas , on paie avec interets.... Le risque c' est aussi que les trop perçus du fisc soient vu comme du budget effectif de l état par les politiques, comme a leur habitude qu ils crament ce qu ils n ont pas en caisse et que l etat soit obliger d emprunter sur les marchés pour rembourser les contribuables. Ce qui augmenterait les impots, cercle infernale donc. Le point positif c' est qu'on est bien d' accord qu une greve générale ferait plus vite plier l executif en le privant de nos salaires et donc du financement de l etat...

Fini les vacances les robocops! à l'entrainement fissa! ya du taf qui vous attend, la rentrée va être chaude, mais si vous êtes en difficulté par exemple ne pas arriver à maîtriser à 5 une jeune étudiante, Benalla viendra en renfort !

Le 3/4 des gens ne semmerdent même pas à lire !! Ils parlent de l impôts et de son prélèvement à la source , et on nous bassine encore avec ce merdalla !! Hey les gars réveillé vous , lisez l article !! Vous verrez comment on vas encore se faire enculer par ce gouvernement !!

Merci macron de mettre les citoyens dans la misère. Révolution. Aux armes citoyens arrêtons le désastre.

À mon humble avis il y a quelques imprécisions dans votre papier, ;-) mais le fond est juste : ce prélèvement à la source n'est rien qu'une USINE À GAZ qui va coûter une blinde et qui est TOTALEMENT INUTILE. Ç'aurait été tellement simple de rendre la mensualisation obligatoire, on aurait eu le même résultat mais sans les (gigantesques) inconvénients. Et le fait que cette stupidité soit une création de Hollande et Eckert n'excuse pas Macron et ses crétins, qui ont confirmé cette aberration.

L'ordre patronal doit régner coûte que coûte. Le finance a installé Macron pour cela. Et les Français aiment ça ! Que demander de plus?

les jaloux , ceux qui ne sont rien , les illétrées ect vont aussi préparé la rentrée ...

On nous prélèvera sans savoir si le compte est provisionné, surtout ceux qui n'ont pas suffisamment d'argent sur le compte, prévoir! Oui si on peut ? Quelle farce ce système.

A la lecture des commentaires je constate que tout le monde se fiche de ce que dit l’article ! Pourtant le titre est bien évident, écrit en lettres capitales ! Macron a de beaux jours devant lui avec tous ces abrutis qui ne comprennent rien à rien ! Et ils se croient bien intelligents en venant m'insulter à propos de ce commentaire. Je ne vois plus aucun intérêt de continuer à lutter pour ces foules de connards, partout. Et tous les gens dégoûtés font de même. Il va bien falloir les arrêter, ces idiots utiles. En tout cas, d'ici, vu leur affluence de plus en plus grande non contrôlée, je me casse !

...afin de mieux enculer le Peuple, bien sûr!

Il vas envoyé sa police privé le chef benalla.......

Fini la baignade Alex. Tu vas pouvoir y'allez à fond encule

Aux armes citoyens !!!

J'espère qu'il qu'il va y'avoir de la vaisselle cassée..

une journée portes ouvertes a l.Elysée ca vous dit ? en continuation d.une manif 😉

Tu crois qu’ils ont toucher l’alloc de rentrer,😂😂😂

Il nous fait chié se mec

• Quelle simplification ? C’est bien ici l’un des paradoxes de cette réforme : présentée comme une simplification, elle impose, en fait, un contact fréquent avec l’administration qui devra faire face à un inévitable afflux de demandes : sur l’option de taux, les changements de situation et les régularisations. Si le fisc est difficilement joignable, cette réforme risque d’alimenter le mécontentement.

De fait, l’individualisation du paiement par le salaire et son corollaire, le nouveau taux individualisé, est un premier pas vers un changement de méthode qui facilitera un changement de logique réduisant l’usage de la notion de foyer fiscal.

La brizitte a peur pour sa vaisselle à 500000 euros apparemment..

Nous aussi

Nous aussi !!! on à notre équipement ....

Mais c'est encore une vraie escroquerie ce truc !

+ Afficher plus de commentaires

Il y a 6 jours

Info'Com-CGT
GÊNES, UN PUR MOMENT DE CAPITALISME

Atlantia roule l’Italie

Le viaduc de Gênes - « le pont Morandi » - est sous la responsabilité dun géant privé des transports, le groupe italien Atlantia. Il gère plus de la moitié du réseau autoroutier italien. Il a engrangé plus dun milliard de bénéfice en 2017.

Atlantia, acteur majeur de la gestion autoroutière et aéroportuaire, est l’héritier du groupe public Autostrade SpA, privatisé en 1999. Le groupe fait partie de la galaxie Benetton : la fameuse famille dindustriels italiens en est le principal actionnaire avec 30 % du capital.

Atlantia gère plus de 5 000 kilomètres dautoroutes, notamment en Italie – avec 51 % du réseau du pays, dont laxe Milan-Bologne-Florence-Rome-Naples, et aussi 51 % de la Société italienne du tunnel du Mont-Blanc –, ainsi quau Brésil, au Chili, en Inde et en Pologne.

Atlantia, usine à cash

Le groupe prétend avoir déjà dépensé 11,4 milliards deuros pour lamélioration de son réseau italien depuis 1997, sur un programme de travaux de 24,4 milliards portant sur 923 kilomètres dautoroutes. Où donc est passé ce tas de milliards ?

Atlantia, moteur de fusions absorptions en série

Le groupe a récemment fait affaire avec le tandem germano-espagnol Hochtief-ACS pour racheter pour 18,2 milliards deuros son homologue espagnol Abertis, qui se présente comme le premier gestionnaire de routes à péage 
du monde avec plus de 8 600 kilomètres dans quinze pays. Atlantia doit détenir au final 50 % plus une action de la société commune qui possédera Abertis.

Atlantia, la main en France sur la SANEF et EUROTUNNEL

- Atlantia-Abertis est actionnaire à 100 % de la Sanef, groupe concessionnaire de 22 % des autoroutes du pays (Paris-Lille, Paris-Strasbourg, Autoroutes Paris-Normandie, etc.).
- En mars, Atlantia est en outre devenu le premier actionnaire de Getlink (ex-Eurotunnel), le groupe qui exploite le tunnel sous la Manche, en rachetant pour 1,06 milliard deuros 15,49 % de son capital et 26,66 % des droits de vote.

Atlantia vole, aussi

- Le groupe italien est présent dans le secteur aérien depuis 2013 avec les deux aéroports de Fiumicino et de Ciampino à Rome (47 millions de passagers lan dernier).
- En octobre 2016, il avait racheté, via une société de droit italien constituée avec Électricité de France (EDF), la participation de 60 % détenue par lÉtat français au capital de la société Aéroports de la Côte dAzur (Nice, Cannes-Mandelieu et Saint-Tropez, 13 millions de passagers lan dernier).

Atlantia, une si belle capitalisation boursière

Atlantis a dégagé en 2017 un bénéfice net de 1,17 milliard deuros, pour un chiffre daffaires de 5,97 milliards (des résultats en progression de respectivement 4,5 % et 8,9 % sur lannée précédente).

La capitalisation du groupe, dont le titre a perdu jusquà plus de 10 % à la Bourse de Milan après leffondrement du viaduc de Gênes, dépassait les 20,5 milliards deuros lundi soir. Le titre a fini mardi en baisse de 5,39 % à 23,54 euros, dans un marché italien en repli de 0,30 %.

GÊNES, UN PUR MOMENT DE CAPITALISME

Atlantia roule l’Italie

Le viaduc de Gênes - « le pont Morandi » - est sous la responsabilité d'un géant privé des transports, le groupe italien Atlantia. Il gère plus de la moitié du réseau autoroutier italien. Il a engrangé plus d'un milliard de bénéfice en 2017.

Atlantia, acteur majeur de la gestion autoroutière et aéroportuaire, est l’héritier du groupe public Autostrade SpA, privatisé en 1999. Le groupe fait partie de la galaxie Benetton : la fameuse famille d'industriels italiens en est le principal actionnaire avec 30 % du capital.

Atlantia gère plus de 5 000 kilomètres d'autoroutes, notamment en Italie – avec 51 % du réseau du pays, dont l'axe Milan-Bologne-Florence-Rome-Naples, et aussi 51 % de la Société italienne du tunnel du Mont-Blanc –, ainsi qu'au Brésil, au Chili, en Inde et en Pologne.

Atlantia, usine à cash

Le groupe prétend avoir déjà dépensé 11,4 milliards d'euros pour l'amélioration de son réseau italien depuis 1997, sur un programme de travaux de 24,4 milliards portant sur 923 kilomètres d'autoroutes. Où donc est passé ce tas de milliards ?

Atlantia, moteur de fusions absorptions en série

Le groupe a récemment fait affaire avec le tandem germano-espagnol Hochtief-ACS pour racheter pour 18,2 milliards d'euros son homologue espagnol Abertis, qui se présente comme le premier gestionnaire de routes à péage
du monde avec plus de 8 600 kilomètres dans quinze pays. Atlantia doit détenir au final 50 % plus une action de la société commune qui possédera Abertis.

Atlantia, la main en France sur la SANEF et EUROTUNNEL

- Atlantia-Abertis est actionnaire à 100 % de la Sanef, groupe concessionnaire de 22 % des autoroutes du pays (Paris-Lille, Paris-Strasbourg, Autoroutes Paris-Normandie, etc.).
- En mars, Atlantia est en outre devenu le premier actionnaire de Getlink (ex-Eurotunnel), le groupe qui exploite le tunnel sous la Manche, en rachetant pour 1,06 milliard d'euros 15,49 % de son capital et 26,66 % des droits de vote.

Atlantia vole, aussi

- Le groupe italien est présent dans le secteur aérien depuis 2013 avec les deux aéroports de Fiumicino et de Ciampino à Rome (47 millions de passagers l'an dernier).
- En octobre 2016, il avait racheté, via une société de droit italien constituée avec Électricité de France (EDF), la participation de 60 % détenue par l'État français au capital de la société Aéroports de la Côte d'Azur (Nice, Cannes-Mandelieu et Saint-Tropez, 13 millions de passagers l'an dernier).

Atlantia, une si belle capitalisation boursière

Atlantis a dégagé en 2017 un bénéfice net de 1,17 milliard d'euros, pour un chiffre d'affaires de 5,97 milliards (des résultats en progression de respectivement 4,5 % et 8,9 % sur l'année précédente).

La capitalisation du groupe, dont le titre a perdu jusqu'à plus de 10 % à la Bourse de Milan après l'effondrement du viaduc de Gênes, dépassait les 20,5 milliards d'euros lundi soir. Le titre a fini mardi en baisse de 5,39 % à 23,54 euros, dans un marché italien en repli de 0,30 %.
... AfficherMasquer

 

Commentaire sur facebook

Pas rassurant du tout pour la privatisation des barrages français,qui,lorsqu'ils seront privés,n'auront plus la moindre maintenance,aucun travaux d'entretiens lourds,rentabilité oblige.A moins que les prix de l'électricité flambent.Ce seront donc dans tous les cas les consommateurs et non les actionnaires qui paieront.

"L’homme est un animal qui n’a peur que pour son porte-monnaie, qui n’arrive à conceptualiser que ce qui lui arrive personnellement : l’ultralibéralisme est bien conforme à la nature humaine : court-termiste et égoïste." www.pauljorion.com/blog/2018/08/15/genes-lultraliberalisme-reflete-la-nature-humaine-court-termis...

Atlantia-Attentat contre la sécurité publique. Halte aux privatisations!

Entendu aux infos hier : Mme BORDE va demander une vérification des ouvrages d'art en France... Bien Madame La Ministre, c'est la première fois que j'approuve une de vos décisions... espérons qu'il ne soit pas trop tard et que les ouvrages en question soient finalement sains...

Tout d'abord je présente mes condoléances à touts les familles des victimes Maintenant ce que je veux exprimer c'est mon écœurement face à la situation soit en Italie ou ici en France ou ailleurs.En règle générale toutes ces infrastructures sont payées avec nos impôts logique. Ensuite on les offre à des boites privées qui n'ont qu'un seul objectif, faire dur fric et rien d'autre ensuite on pleure sur des victimes du capitalisme ça me fait gerber il faut interdire ce système. L'état avec nos impôts construit des infrastructure et ensuite il gère et il sous traite surtout pas

Et avec tout ce pognon ils Sont pas foutu de réparer un pont avant qu'il y ai des morts. ..... Ordure

Je suis perplexe quant aux remarques : la SNCF, c est bien public ? Qd je vois le nombre de retards de train, les accidents mortels, les pannes et la dette, je me demande quelle la meilleure solution. Et là, c est bien le consommateur et le contribuable qui paient, je ne me trompe pas ? Quant à l’accident de Gênes, j’attends les conclusions avec impatience. S’il y a eu négligence (a priori, il y en a qui les ont, a vous lire), il faudra de lourdes sanctions et de grosses mesures mais si c est le sol sous le pilier qui a évolué, comment aurait il été possible de le prévoir ? Les ouvrages sont vérifiés mais les sols ?

Le capitalisme, cette impasse mortifere ....

Mais non c’est très bien. On peut passer des journées entières dans des multiplex. Que veux-tu de mieux?

On risque d'avoir le même problème avec nos barrages vu que le macron va les céder à un groupe italien..

« Merci » Benetton...

actions : familles Benetton, Tontaine et Tontons

On est vraiment des cons...

propriété de BENETTON depuis 1999 !!!!

combien ils vont mettre pour acheter les barrage français?

Il aura fallu 40 morts et une tragédie....

Mais non c’est très bien. On peut passer des journées entières dans des multiplex. Que veux-tu de mieux?

+ Afficher plus de commentaires

Il y a 7 jours

Info'Com-CGT
VOUS LA SENTEZ, LA HAUSSE DES PRIX ?
2,3% en 12 mois, selon l’INSEE, hors immobilier et médicaments mais avec le prix du fer à repasser...
Le détail montre autre chose :
- beurre, +16%
- huiles alimentaires, +8%
- légumes frais, +10%
- butane, +33%
- essence, 15,8%
- gasole, +23,4%
- hôtels et centres de vacances, +6%...
Va falloir se bouger sur les salaires, pensions et indemnités sociales, non ?

VOUS LA SENTEZ, LA HAUSSE DES PRIX ?
2,3% en 12 mois, selon l’INSEE, hors immobilier et médicaments mais avec le prix du fer à repasser...
Le détail montre autre chose :
- beurre, +16%
- huiles alimentaires, +8%
- légumes frais, +10%
- butane, +33%
- essence, 15,8%
- gasole, +23,4%
- hôtels et centres de vacances, +6%...
Va falloir se bouger sur les salaires, pensions et indemnités sociales, non ?
... AfficherMasquer

 

Commentaire sur facebook

Il a donné alstom aux americains, il donne nos barrages hydro electriques au privé etranger, macron est donc un agent des poles de spéculation financière étrangers. Un agent étranger qui travaille pour l étranger. Un traitre donc qui devra être puni selon ce statut: haute cour de la république puis peloton d' exécution pour crime de haute trahison.

mais les français sont tellement cons ! ils vont dire que c'est la faute aux etrangers ! tu vas voir; et quand il faudra de nouveau voter, ils iront à la plage !

Quand allons-nous TOUS réagir ? Sur les manifs, il n'y a personne... Seuls les vieux briscards sont présents. Allez les jeunes, bougez votre cul, levez vos yeux du téléphone et allez gueuler votre colère dans la rue !

En attendant que la FRANCE se met en marche pour le chercher on peut commencer de lui tourner le dos ? Si vous en avez assez d'être insulté, méprisé, tapé dessous, ... , par le président renvoyez lui la balle en lui tournant le dos pacifiquement quand il parle ? Mais attention il peut être dangereux s'il se met en colère et qu'il est entouré par d'autres barbouzes comme Benalla !

Connard dégage j arrive d espagne il ont l essence et le reste moins cher. Eux il ont pas élu un gros connard

Malheureusement les gens ne veulent pas bouger j'ai envie de dire que tant qu'on bougera pas ils continueront et ils ont bien raison un jour ça finira par péter et ce jour-là Macron et ses potes ferais mieux de vite se planquer ça risque de faire mal....

Le suffrage électoral est depuis longtemps utilisé pour reproduire le pouvoir de l'élite et des oligarchies financières. Les réformes de Macronibus concernant le nombre de députés et de sénateurs vont encore accroître la majorité électorale. Depuis les premières trahisons de Miterand, quel bilan social ? On tenait avec mon ex épouse et les enfants une partie de la banderole CGT lors de la grande manif à Paris contre le père Lepen. Quel chemin depuis ? Que faut t'il pour reproduire l'élection d'un Macron. A droite une néonazie, à gauche un tribun soit disant communiste (au début) et ce qui reste des votants se précipite pour garder son pavillon de banlieue et ses quelques économies. Que peut-on espérer des prochaines élections ? J'ai envie de crier vive l'anarchie ! Là, je me sens plus proche de Léo, que de Jean. Potemkine est décidément bien loin...

Pour gazole et essence je veux bien mais pour beurre huiles alimentaire légumes frais et hôtels et centre de vacances je ne vois pas trop la responsabilité du Président de la République mais bon

Ca fait des annees que j entend ca vabouger 🙄🤔 on travail comme des cons pour des salaires de miseres tout augmente meme en travaillant a 2 on a du mal a boucler les fins de mois les loyers n en parlons pas on fout quoi on se bouge quand !!!!!?? 😠🤔

Pas de soucis les médias nous explique que c est à cause des grèves que la croissance en France baisse et non à cause du pouvoir d achat qui baisse pour la première fois par rapport à l inflation. Tout va bine je vais bien n'a n'a n'a n'a n'a n'a na

Si chacun de nous met un euro, on doit trouver un bon snapeur, avec la quête il mettra en sécurité sa famille !

Grève générale?!!!Blocage de l'économie!!!!Il n' y a que ça qui va leur faire peur!!!!Exigeons l'augmentation des salaires des pensions......Des son élection il a trouvé le fric nécessaire pour faire plaisir a ses amis!!! ÇA SUFFIT!!!!

Ce qui me surprend de la part de ce gouveernement, s est qu il s étonne que le PIB stagne ou régresse. He oui quand on a plus de taxes et d augmentation diverses, sans révaluer nos revenus alors on achète moins. On s adapte à la conjoncture et nous voterons en 2022 en attendant on peut aussi boycotter et faire entendre notre mecontentement déjà aux municipales et députés de 2020.

Dites STOP ! En septembre on bloque tous la France ! Fédération Mondiale des insurgés Opération Libération ! 7 jours de boycott total et plus longtemps si nécessaire ....

Moi je n aurais jamais voter pour un menteur un voleur il fout la France dans la merde elle y était avant la merde mais la c est le pompom les pauvres payent et les grosses gueule s engraissent 😠😠😠😠

J'ai arrêté de fumer il y a 6 mois mais les 50€/mois que j'aurais dû économiser depuis partent largement dans l'essence et l'alimentation 😤

Un petit con qui parle à son peuple, un vrais connard on demande aux enfants d'être respectueux. Le monde à l'envers......

J aimerais être en face et lui balancer un direct.

Post ridicule et minable mais tellement prévisible venant de ce qu’on appelait jadis un « syndicat » et qui n’est aujourd’hui plus qu’une officine gauchiste servant ses propres intérêts en vue d’élections lui permettant de grappiller quelques petites places.

Il faut eliminer ce sale type et se debarasser de sa clique vite ou ils vont nous emener vers la misere!

Gros con un bon coup dans ta geulle cela arrangerait tes neurones pourris va brûler en enfer troud du cul ok

alors toi tête de nœud par quelle tour de magie tu est arriver président sa ?????? mais se qui et sur pour ton côté prétentieux et niais mais tu pourras te t arquer d avoir rabaisser ton pays enfin s il et vraiment le tiens tu vois cela donnerez a penser que tu lui en veux oui ont pourrez le croire

fallait pas votez pour lui

La hausse des énergies fait flipper. Et je comprend toujours pas la spéculation sur les matières premières alimentaires.

Je ne peut plus le voir même en photoila vraiment la tête d un fouteur de gueule

+ Afficher plus de commentaires

En vidéos