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FSU Syndicat National de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (SNPES/PJJ)

Pétition de la Section Stagiaires éducatrices et éducateurs de la PJJ pour exiger 17 journées mémoires pour un travail de qualité et le Retrait de l’interdiction d’être titularisé sur le lieu de stage long avec l’ouverture à la titularisation des stagiaires de l’ensemble des postes laissés vacants à l’issue de la CAP

PÉTITION de la Section Stagiaires éducatrices et éducateurs de la PJJ pour exiger 17 journées mémoires pour un travail de qualité et le Retrait de l’interdiction d’être titularisé sur…

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Il y a 1 jour

Snpes-Pjj/fsu
Ce que les médias font à la justice

Nous partageons cette article qui est une contribution dACRIMED (Observatoire des Médias Action Critique Médias) tiré du n°9 de la revue Délibérée éditée par le Syndicat de la magistrature. Il s’interroge sur « ce que les médias font à la justice », et rend compte du renoncement des médias dominants à faire connaître et comprendre la justice. Ou comment l’information-spectacle maltraite l’actualité judiciaire, et entretient une dépolitisation mortifère de ses enjeux.

Les médias, par leur double souci de cultiver le pluralisme des idées et de dévoiler l’exercice du pouvoir, sont parfois glorieusement qualifiés de quatrième pouvoir et placés ainsi sur le même plan que les institutions, gouvernementales, parlementaires et judiciaires. Malheureusement, il s’en faut de beaucoup pour que la contribution médiatique à la vie publique corresponde un tant soit peu à cette construction séduisante. En témoignent, par exemple, les travers bien connus de la couverture médiatique de l’actualité politique : personnalisation à outrance, omniprésence des petites phrases, complaisances voire connivences à l’égard des puissants, dépolitisation et spectacularisation des échéances électorales transformées en « course de petits chevaux ». On évoque cependant plus rarement ce que les mêmes travers médiatiques font à un autre « contre-pouvoir » : la justice.

Lire la suite......https://www.acrimed.org/Ce-que-les-medias-font-a-la-justice

Ce que les médias font à la justice

Nous partageons cette article qui est une contribution d'ACRIMED (Observatoire des Médias Action Critique Médias) tiré du n°9 de la revue Délibérée éditée par le Syndicat de la magistrature. Il s’interroge sur « ce que les médias font à la justice », et rend compte du renoncement des médias dominants à faire connaître et comprendre la justice. Ou comment l’information-spectacle maltraite l’actualité judiciaire, et entretient une dépolitisation mortifère de ses enjeux.

Les médias, par leur double souci de cultiver le pluralisme des idées et de dévoiler l’exercice du pouvoir, sont parfois glorieusement qualifiés de quatrième pouvoir et placés ainsi sur le même plan que les institutions, gouvernementales, parlementaires et judiciaires. Malheureusement, il s’en faut de beaucoup pour que la contribution médiatique à la vie publique corresponde un tant soit peu à cette construction séduisante. En témoignent, par exemple, les travers bien connus de la couverture médiatique de l’actualité politique : personnalisation à outrance, omniprésence des petites phrases, complaisances voire connivences à l’égard des puissants, dépolitisation et spectacularisation des échéances électorales transformées en « course de petits chevaux ». On évoque cependant plus rarement ce que les mêmes travers médiatiques font à un autre « contre-pouvoir » : la justice.

Lire la suite......https://www.acrimed.org/Ce-que-les-medias-font-a-la-justice
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Il y a 3 jours

Snpes-Pjj/fsu
AVANT / APRÈS : la réforme de l’ordonnance du 2 février 1945 concrètement 
Pour une analyse du projet de code de la justice pénale des mineur.e.s

C’est par une déclaration datés du 25 février 2019, issus du dossier de presse relatif à la réforme de l’ordonnance du 2 février 1945, accessible sur le site du ministère de la justice l’ambition annoncée de la précédente garde des Sceaux en début d’année était de concevoir un projet de code de la justice pénale des mineur.e.s en concertation avec les professionnels de l’enfance, en accord avec les principes fondamentaux et respectant la spécificité de la justice des mineurs.

Un ans après et avec l’arrivée du nouveau garde des Sceaux, quel bilan peut-on faire, alors que le projet de réforme, fera bientôt l’objet d’un vote au Parlement ?

- une absence manifeste de réelle concertation,
- un projet qui ne remet pas en question les politiques répressives à l’égard des mineur.e.s, et qui ont tendance à rapprocher toujours davantage la justice des enfants de celle des adultes, sans prise en compte tangible des spécificités liées à l’adolescence, qui plus est celle la plus en difficulté
- un projet qui tend à confondre l’éducatif et la probation, en réduisant les temps consacrés au premier pour renforcer les moyens donnés à l’autre, ce qui ne remet pas en question la spirale de l’enfermement à l’œuvre toutes ces dernières années.
- Un renoncement aux principes régissant la justice des enfants notamment la nécessité d’avoir du temps.

Ce bilan pessimiste ne doit pas empêcher de s’approprier cette réforme, d’en comprendre les enjeux afin de proposer des solutions alternatives plus respectueuses de ce qu’une société démocratique doit entendre de la justice des enfants et en attendre.

Lire le tableau comparatif entre l’ordonnance du 2 février 45 et le projet gouvernemental de code de la justice pénale des mineurs.....http://snpespjj-fsu.org/AVANT-APRES-la-reforme-de-l-ordonnance-du-2-fevrier-1945-concretement-Pour-une.html?var_mode=calcul

AVANT / APRÈS : la réforme de l’ordonnance du 2 février 1945 concrètement
Pour une analyse du projet de code de la justice pénale des mineur.e.s

C’est par une déclaration datés du 25 février 2019, issus du dossier de presse relatif à la réforme de l’ordonnance du 2 février 1945, accessible sur le site du ministère de la justice l’ambition annoncée de la précédente garde des Sceaux en début d’année était de concevoir un projet de code de la justice pénale des mineur.e.s en concertation avec les professionnels de l’enfance, en accord avec les principes fondamentaux et respectant la spécificité de la justice des mineurs.

Un ans après et avec l’arrivée du nouveau garde des Sceaux, quel bilan peut-on faire, alors que le projet de réforme, fera bientôt l’objet d’un vote au Parlement ?

- une absence manifeste de réelle concertation,
- un projet qui ne remet pas en question les politiques répressives à l’égard des mineur.e.s, et qui ont tendance à rapprocher toujours davantage la justice des enfants de celle des adultes, sans prise en compte tangible des spécificités liées à l’adolescence, qui plus est celle la plus en difficulté
- un projet qui tend à confondre l’éducatif et la probation, en réduisant les temps consacrés au premier pour renforcer les moyens donnés à l’autre, ce qui ne remet pas en question la spirale de l’enfermement à l’œuvre toutes ces dernières années.
- Un renoncement aux principes régissant la justice des enfants notamment la nécessité d’avoir du temps.

Ce bilan pessimiste ne doit pas empêcher de s’approprier cette réforme, d’en comprendre les enjeux afin de proposer des solutions alternatives plus respectueuses de ce qu’une société démocratique doit entendre de la justice des enfants et en attendre.

Lire le tableau comparatif entre l’ordonnance du 2 février 45 et le projet gouvernemental de code de la justice pénale des mineurs.....http://snpespjj-fsu.org/AVANT-APRES-la-reforme-de-l-ordonnance-du-2-fevrier-1945-concretement-Pour-une.html?var_mode=calcul
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Commentaire sur facebook

Sujet très compliqué et une évolution était nécessaire. 1945 et 2019...

Il y a 5 jours

Snpes-Pjj/fsu

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Il y a 1 semaine

Snpes-Pjj/fsu
Triste anniversaire de la loi Transformation de la Fonction Publique 

Le 06 aout 2019, la loi de la transformation de la fonction publique entrait en vigueur.

Pour la FSU, cest loccasion de montrer, un an après, les effets destructeurs déjà observés, mais que nous ne lâchons pas le morceau et nen resterons pas là.

Triste anniversaire de la loi "Transformation de la Fonction Publique"

Le 06 aout 2019, la loi de la transformation de la fonction publique entrait en vigueur.

Pour la FSU, c'est l'occasion de montrer, un an après, les effets destructeurs déjà observés, mais que nous ne lâchons pas le morceau et n'en resterons pas là.
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