Éducation : l’histoire du blackface

ÉDUCATION : L’HISTOIRE DU BLACKFACE (acte grave et raciste)

L’origine précise du blackface est incertaine. John Strausbaugh l’inclut dans la tradition d’exhiber les Noirs pour amuser les blancs qui remonte au moins à 1441, lorsque les esclaves ouest-africains furent exposés au Portugal.

Dans les années 1830 et 1840, le blackface mêle parodie, chansons comiques et danses énergiques. Initialement confinés à des lieux peu réputés, Rice et ses pairs se mettent à jouer en entracte dans des théâtres plus renommés au fur et à mesure de la hausse de popularité du blackface. Les stéréotypes du personnage blackface se développent : bouffon, paresseux, superstitieux, peureux, lascif, voleur, menteur, et écorchant la langue anglaise. Les premiers comédiens blackface sont tous des hommes, ils se travestissent également en femmes noires qui sont souvent dépeintes soit laides et grotesquement masculines, soit en corpulentes matrones (mammy), soit en provocatrices sexuelles. Le théâtre américain des années 1930.

LOI JIM CROW : SÉGRÉGATION RACIALE

C’est cependant un autre comédien blanc, Thomas D. Rice (voir photo), qui va véritablement populariser le blackface. Il introduit la chanson Jump Jim Crow et l’accompagne d’une danse dans sa pièce en 1828, ce qui l’érige au rang de vedette en 1832]. Rice parcourt les États-Unis, sous le nom de scène « Daddy Jim Crow ». Le nom Jim Crow deviendra étroitement rattaché à la ségrégation raciale, et donnera son nom aux lois Jim Crow qui ont codifié la ré-institutionnalisation de la ségrégation raciale après la Reconstruction.

LE MOUVEMENT LREEM VA LUTTER POUR L’INTERDICTION DU BLACKFACE A DUNKERQUE
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LA RÉVOLUTION EST EN MARCHE

SEUL ON VA VITE ENSEMBLE ON VA PLUS LOIN