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Il y a 1 semaine

Comité d'action inter-lycéen
18/01 : Flics hors de nos vies !

#FlicsHorsDeNosVies - contre la banalisation de la répression et de l’impunité policières !

À l'heure où les flics sont héroïsés, à l'heure de l'institutionnalisation de la répression judicaire, à l'heure où les lycéen.ne.s sont victimes de répression administrative quasi-permanente lors des mouvements, à l'heure où des jeunes continuent de tomber dans les quartiers, à l'heure où les non-lieux s'enchaînent, à l’heure où les migrants sont harcelés parfois jusqu’à la mort, les flics continuent d'agir en toute impunité, encore et toujours.

Et, ces dernières semaines, la liste s’allonge à l’infini:

- non-lieux pour le gendarme ayant assassiné Rémi Fraisse et les CRS ayant frappé un lycéen à Bergson en 2016.
- mobilisation de 2500 militaires & gendarmes afin d’expulser les occupants de la ZAD de NDDL très prochainement.
- mort de Selom & Matisse à Lille après une course-poursuite avec la police, le 15 décembre 2017, qui succède à celle de Massar, Joali, Nicolas Manikakis...
- mise en place d’une circulaire créant des brigades de police chargées de trier les migrants dans les centres d’urgence, et d’expulser les « irréguliers ».
- répression permanente des migrants à Paris, Calais, Menton, dans la Roya et les Alpes: gazages, matraquages, jets de couvertures, lacérages de tentes, multiplication des centres de rétention, évacuations à répétition, etc.
- lycéenne éborgnée par un tir de LBD40 lors du blocus d'un lycée à Cachan contre l'esclavagisme en Libye.
- une somme de 28 ans de peines de prison prononcées pour les inculpés de l’affaire du quai de Valmy.
- élargissement des pouvoirs judiciaires de la police avec l’entrée de l’état d’urgence dans le droit commun + vote d’une loi étendant le principe de légitime défense pour les policiers et le champ d’utilisation des armes.

Rarement le contraste fut si fort entre la multiplication des violences policières et l’impunité qui les suit et la répression judiciaire menée à l’encontre des manifestants présumés coupables de s’être attaqués à l’institution meurtrière. Mais le contraste n’est pas si paradoxal, le rapprochement entre police & justice opéré ces dernières années paie enfin - depuis la mort d’Adama et le viol de Théo il n’y a nul doute que la justice se plaît à couvrir consciemment les flics, depuis les affaires de Tarnac et du quai de Valmy il n’y a nul doute que la police garnit à loisir les dossiers judiciaires, amplifie les accusations, donne de faux témoignages, etc.

Macron, à peine élu, comprend que la judiciarisation de l’institution policière est le meilleur moyen de disposer d’une police politique puissante, permettant de réprimer, notamment, les mouvements sociaux et migratoires en toute légalité, et dans la plus grande discrétion médiatique. S’inquiétant de ce qui pourrait advenir pendant son quinquennat, Macron s’affirme ainsi en président-policier.

De l'état d'urgence à loi sur l'immigration en passant par les condamnations du printemps 2016 et la systématisation de la répression des mouvements lycéens et étudiants, la police s'immisce de plus en plus dans nos vies. Et l'annonce du non-lieu pour le gendarme ayant assassiné Rémi Fraisse nous le rappelle: si nous laissons faire, si nous attendons encore, ils continueront d'agir impunément et de ressérer l'étau de l'appareil judiciaire jusqu'à étouffement.

Rendez-vous jeudi 18 janvier à 18h devant le lycée Bergson (métros Laumière, Bolivar ou Jaurès) pour aller en direction du commissariat du 19è !

18/01 : Flics hors de nos vies !janvier 18, 2018, 6:00 Lycée Henri Bergson#FlicsHorsDeNosVies - contre la banalisation de la répression et de l’impunité policières !

À l'heure où les flics sont héroïsés, à l'heure de l'institutionnalisation de la répression judiciaire, à l'heure où les lycéen.ne.s sont victimes de répression administrative quasi-permanente lors des mouvements, à l'heure où des jeunes continuent de tomber dans les quartiers, à l'heure où les non-lieux s'enchaînent, à l’heure où les migrants sont harcelés parfois jusqu’à la mort, les flics continuent d'agir en toute impunité, encore et toujours.

Et, ces dernières semaines, la liste s’allonge à l’infini:

- non-lieux pour le gendarme ayant assassiné Rémi Fraisse et les CRS ayant frappé un lycéen à Bergson en 2016.
- mobilisation de 2500 militaires & gendarmes afin d’expulser les occupants de la ZAD de NDDL très prochainement.
- mort de Selom & Matisse à Lille après une course-poursuite avec la police, le 15 décembre 2017, qui succède à celle de Curtis, Bilal, Yacine, Massar, Joali, Nicolas Manikakis...
- mise en place d’une circulaire créant des brigades de police chargées de trier les migrants dans les centres d’urgence, et d’expulser les « irréguliers ».
- répression permanente des migrants à Paris, Calais, Menton, dans la Roya et les Alpes: gazages, matraquages, jets de couvertures, lacérages de tentes, multiplication des centres de rétention, évacuations à répétition, etc.
- lycéenne éborgnée par un tir de LBD40 lors du blocus d'un lycée à Cachan contre l'esclavagisme en Libye.
- une somme de 28 ans de peines de prison prononcées pour les inculpés de l’affaire du quai de Valmy.
- élargissement des pouvoirs judiciaires de la police avec l’entrée de l’état d’urgence dans le droit commun + vote d’une loi étendant le principe de légitime défense pour les policiers et le champ d’utilisation des armes.

Rarement le contraste fut si fort entre la multiplication des violences policières et l’impunité qui les suit et la répression judiciaire menée à l’encontre des manifestants présumés coupables de s’être attaqués à l’institution meurtrière. Mais le contraste n’est pas si paradoxal, le rapprochement entre police & justice opéré ces dernières années paie enfin - depuis la mort d’Adama et le viol de Théo il n’y a nul doute que la justice se plaît à couvrir consciemment les flics, depuis les affaires de Tarnac et du quai de Valmy il n’y a nul doute que la police garnit à loisir les dossiers judiciaires, amplifie les accusations, donne de faux témoignages, etc.

Macron, à peine élu, comprend que la judiciarisation de l’institution policière est le meilleur moyen de disposer d’une police politique puissante, permettant de réprimer, notamment, les mouvements sociaux et migratoires en toute légalité, et dans la plus grande discrétion médiatique. S’inquiétant de ce qui pourrait advenir pendant son quinquennat, Macron s’affirme ainsi en président-policier.

De l'état d'urgence à loi sur l'immigration en passant par les condamnations du printemps 2016 et la systématisation de la répression des mouvements lycéens et étudiants, la police s'immisce de plus en plus dans nos vies. Et l'annonce du non-lieu pour le gendarme ayant assassiné Rémi Fraisse nous le rappelle: si nous laissons faire, si nous attendons encore, ils continueront d'agir impunément et de resserrer l'étau de l'appareil judiciaire jusqu'à étouffement.

Rendez-vous jeudi 18 janvier à 18h devant le lycée Bergson (métros Laumière, Bolivar ou Jaurès) pour aller en direction du commissariat du 19ème !
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