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J’officialise par le présent mail la décision prise à l’unanimité des Secrétaires présents lors de notre réunion de bureau en date du 5 Juillet 2017 du Syndicat CGT Groupe Randstad France de devenir membre du Front Social.

Conscient que nous sommes de la gravité de la situation ainsi que de l’urgence concernant les Ordonnances qui vont nous être délivrées par ce gouvernement et qui vont constituer une régression sociale sans précèdent concernant nos conquis sociaux.

Toutes les actions de terrain doivent être menées et ceci très rapidement.

Recevez camarades nos salutations fraternelles.

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Il y a 13 heures

CGT Groupe Randstad France
Le 5 Décembre, tous unis pour défendre nos retraites.

Le 5 Décembre, tous unis pour défendre nos retraites. ... AfficherMasquer

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T façon maintenant même 35 c est la moitié de la vie , donc la retraite ...

J'ai pas compris

Il y a 1 semaine

CGT Groupe Randstad France
Opération Tractage ce matin devant lentreprise GHM en Haute Marne. Sensibilisation des salariés.es intérimaires sur les accidents du travail dans cette entreprise métallurgique.
 Il y a quelques semaines un salarié a été victime dun accident très grave. 100 intérimaires environ .
Nous serons toujours là pour vous. ✊

Opération Tractage ce matin devant l'entreprise GHM en Haute Marne. Sensibilisation des salariés.es intérimaires sur les accidents du travail dans cette entreprise métallurgique.
Il y a quelques semaines un salarié a été victime d'un accident très grave. 100 intérimaires environ .
Nous serons toujours là pour vous. ✊
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Bravo camarades ✊

Il y a 2 semaines

CGT Groupe Randstad France
Suite à notre action chez Nestlé hier à Pontarlier.
LEst Républicain publie aujourdhui un article couvrant notre intervention. 
Rapport des faits, interview avec notre Secrétaire Général et la salariée intérimaire concernée.
Merci à lEst Républicain.
Larticle en numérique: https://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2019/11/01/discriminee-a-l-embauche-suite-a-un-accident-du-travail

Larticle en  texte (de Franck ROUSSEL):
 
PONTARLIER | SOCIAL« Discriminée à l’embauche ».
Margaux Louvrier, intérimaire entre le 7 janvier 2019 et le 12 octobre dernier chez Nestlé à Pontarlier, se dit victime d’une discrimination à l’embauche. Selon la jeune femme, son contrat n’aurait pas été renouvelé suite à un accident du travail.
« Ce n’est pas normal et je ne veux pas que ça arrive à d’autres. » Margaux Louvrier, intérimaire entre le 7 janvier 2019 et le 12 octobre dernier chez Nestlé à Pontarlier, ne décolère pas. La jeune femme, qui réside à Frasne, se dit victime d’une discrimination à l’embauche. Diplômée en agroalimentaire – un BTS à l’ENIL de Poligny, et d’une double licence pro à Nancy et à l’ENIL de Mamirolle-, elle a successivement occupé les postes de conductrice de ligne puis de machiniste chez l’industriel. Avec l’objectif d’obtenir un contrat à durée indéterminée (CDI). « J’ai eu une promesse orale d’embauche pour le mois de décembre 2019, aux termes d’un entretien professionnel avec ma hiérarchie », assure-t-elle. Des espoirs douchés le 12 octobre dernier. Ce jour-là, Margaux Louvrier est victime d’un accident du travail. Elle raconte : « J’ai eu la main écrasée par une machine. Des pièces étaient bloquées. » L’employée intérimaire est immédiatement envoyée aux urgences à l’hôpital de Pontarlier, juste en face de l’usine Nestlé. Sa main saigne abondamment. Ses blessures nécessitent des points de suture. Le chirurgien lui prescrit un arrêt de travail de deux semaines.
« Ma main me faisait trop souffrir, je ne pouvais pas travailler »
Le jour même, elle reçoit un appel de son chef d’équipe. Ce dernier souhaite lui confier des tâches administratives dans un bureau. Margaux Louvrier refuse. « Ma main me faisait trop souffrir, je ne pouvais pas travailler », dit-elle.
Le 25 octobre dernier, elle apprend de manière indirecte que son contrat en intérim n’est pas renouvelé. « Une décision prise par Nestlé », s’entend-elle répondre lorsqu’elle demande des comptes à son agence intérim, Randstad.
« Une façon de faire baisser l’accidentologie »
Margaux Louvrier décide alors d’alerter Mohamed El Mchachti. Le secrétaire général CGT Randstad-France et une poignée de manifestants ont apporté leur soutien à la jeune femme, ce jeudi 31 octobre à l’entrée du site Nestlé à Pontarlier. « Lui proposer d’effectuer du travail dans un bureau en plein arrêt maladie est une façon de faire baisser l’accidentologie dans l’entreprise. Son limogeage est inadmissible », dénonce le syndicaliste.
Une représentante de la direction de Nestlé est venue à la rencontre du petit groupe. « C’est une salariée Randstad, on n’a aucun pouvoir », a-t-elle avancé, se refusant à tout autre commentaire. Randstad, représenté ce jeudi par un process manager de Besançon, n’a pas souhaité s’exprimer.
À ce jour, Margaux Louvrier est toujours en arrêt de travail, jusqu’au 11 novembre inclus. Son souhait le plus cher : réintégrer son poste en CDI. Elle termine : « Je le mérite. Je n’ai jamais été absente et je me suis toujours pliée aux exigences de mon employeur. »

Suite à notre action chez Nestlé hier à Pontarlier.
L'Est Républicain publie aujourd'hui un article couvrant notre intervention.
Rapport des faits, interview avec notre Secrétaire Général et la salariée intérimaire concernée.
Merci à l'Est Républicain.
L'article en numérique: www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2019/11/01/discriminee-a-l-embauche-suite-a-un-accident-...

L'article en texte (de Franck ROUSSEL):

PONTARLIER | SOCIAL« Discriminée à l’embauche ».
Margaux Louvrier, intérimaire entre le 7 janvier 2019 et le 12 octobre dernier chez Nestlé à Pontarlier, se dit victime d’une discrimination à l’embauche. Selon la jeune femme, son contrat n’aurait pas été renouvelé suite à un accident du travail.
« Ce n’est pas normal et je ne veux pas que ça arrive à d’autres. » Margaux Louvrier, intérimaire entre le 7 janvier 2019 et le 12 octobre dernier chez Nestlé à Pontarlier, ne décolère pas. La jeune femme, qui réside à Frasne, se dit victime d’une discrimination à l’embauche. Diplômée en agroalimentaire – un BTS à l’ENIL de Poligny, et d’une double licence pro à Nancy et à l’ENIL de Mamirolle-, elle a successivement occupé les postes de conductrice de ligne puis de machiniste chez l’industriel. Avec l’objectif d’obtenir un contrat à durée indéterminée (CDI). « J’ai eu une promesse orale d’embauche pour le mois de décembre 2019, aux termes d’un entretien professionnel avec ma hiérarchie », assure-t-elle. Des espoirs douchés le 12 octobre dernier. Ce jour-là, Margaux Louvrier est victime d’un accident du travail. Elle raconte : « J’ai eu la main écrasée par une machine. Des pièces étaient bloquées. » L’employée intérimaire est immédiatement envoyée aux urgences à l’hôpital de Pontarlier, juste en face de l’usine Nestlé. Sa main saigne abondamment. Ses blessures nécessitent des points de suture. Le chirurgien lui prescrit un arrêt de travail de deux semaines.
« Ma main me faisait trop souffrir, je ne pouvais pas travailler »
Le jour même, elle reçoit un appel de son chef d’équipe. Ce dernier souhaite lui confier des tâches administratives dans un bureau. Margaux Louvrier refuse. « Ma main me faisait trop souffrir, je ne pouvais pas travailler », dit-elle.
Le 25 octobre dernier, elle apprend de manière indirecte que son contrat en intérim n’est pas renouvelé. « Une décision prise par Nestlé », s’entend-elle répondre lorsqu’elle demande des comptes à son agence intérim, Randstad.
« Une façon de faire baisser l’accidentologie »
Margaux Louvrier décide alors d’alerter Mohamed El Mchachti. Le secrétaire général CGT Randstad-France et une poignée de manifestants ont apporté leur soutien à la jeune femme, ce jeudi 31 octobre à l’entrée du site Nestlé à Pontarlier. « Lui proposer d’effectuer du travail dans un bureau en plein arrêt maladie est une façon de faire baisser l’accidentologie dans l’entreprise. Son limogeage est inadmissible », dénonce le syndicaliste.
Une représentante de la direction de Nestlé est venue à la rencontre du petit groupe. « C’est une salariée Randstad, on n’a aucun pouvoir », a-t-elle avancé, se refusant à tout autre commentaire. Randstad, représenté ce jeudi par un process manager de Besançon, n’a pas souhaité s’exprimer.
À ce jour, Margaux Louvrier est toujours en arrêt de travail, jusqu’au 11 novembre inclus. Son souhait le plus cher : réintégrer son poste en CDI. Elle termine : « Je le mérite. Je n’ai jamais été absente et je me suis toujours pliée aux exigences de mon employeur. »
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Bravo Nestlé 😡, je tiens également à parler du mépris dont a fait preuve hier la direction du site. Même pas un mot pour la salariée qui aurait pu perdre la main dans cet accident. Nous ne sommes pour eux que de la chaire à canon. En tout cas ont continue le combat tous ensemble ✊💪

☝️🖕👊 on ne lâchera rien.

Il y a 2 semaines

CGT Groupe Randstad France
Action chez Nestlé Pontarlier (25), contre la fin de mission abusive d’une salariée intérimaire après un accident du travail.
Nous repartons avec des engagements de la part de Randstad pour une reprise du travail.
Super accueil des salariés intérimaires du site, de l’UL CGT de Pontarlier et également des salariés permanents Randstad.✊✊✊

Action chez Nestlé Pontarlier (25), contre la fin de mission abusive d’une salariée intérimaire après un accident du travail.
Nous repartons avec des engagements de la part de Randstad pour une reprise du travail.
Super accueil des salariés intérimaires du site, de l’UL CGT de Pontarlier et également des salariés permanents Randstad.✊✊✊
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